• Rétif de la Bretonne

     

    Nicolas Edmé Rétif de La Bretonne

     

    Restif de la Bretonne

    1734-1806

     

    Ecrivain

     

    Rétif  après une enfance campagnarde, est ouvrier typographe jusqu’à trente-trois ans.

    Il devient alors écrivain, nourrissant son œuvre, abondante et diverse, d’expériences vécues, de fantasmes, de projets de réforme et de rêves cosmogoniques (Relatif au récit mythique de la formation de l' univers).

    Son "Paysan perverti" (1775) est un roman épistolaire digne d’intérêt, et ses "Contemporaines"(1780-1785, quarante-deux volumes de nouvelles) méritent de sortir de l’ombre.

    "Monsieur Nicolas" (1797) prouve pleinement son originalité et offre, avec plus d’audace que Rousseau, le premier exemple d’autobiographie moderne.

    http://www.la-pleiade.fr/Auteur/Nicolas-Retif-de-La-Bretonne

     

    Son parcours

    1734

    Sacy (Yonne)

     

    Rétif de la Bretonne

    Rétif de la Bretonne est né à Sacy, sa maison natale existe toujours. Elle est située face à l’église et la ferme de la Bretonne, dont il en prendra le nom quand il se mettra à écrire.

     

    Rétif de la Bretonne

        Maison natale de Nicolas Edmé Rétif

                                                   

    Rétif de la Bretonne

                                                                                                    massangy.free.fr         
                                             

     

    Rétif de la Bretonne

    Métairie de la Bretonne

     

    Son père Edmé riche laboureur,  achète la maison et le domaine de La Bretonne, à l’est de Sacy, en 1740 et  la famille s’y installe en 1742.

     

    1745

     Vermenton (89)

    Il est mis en pension chez sa demi-sœur Anne à Vermenton en juillet 1745

     

    Rétif de la Bretonne

                                                                                                        wikipédia

    La tour du méridien

    http://leblogdepaulo.eklablog.com/vermenton-89-a82990870

     

     

    le jeune Nicolas va ensuite à Joux, chez le maître d'école Christophe Berthier, en octobre de la même année.

     

     Joux la Ville (89)

     

     Rétif de la Bretonne

    Le monument aux mort et l' église

     

     http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=89208_5

     

     

    1746

     

      Il part pour Bicêtre (Kremlin-Bicêtre), et sous l’autorité de son demi-frère Thomas, clerc tonsuré, il est élève à l’école des enfants de chœur de l’hôpital.

    Victime de la lutte du nouvel archevêque de Paris contre le jansénisme  les deux frères regagnent Auxerre le 20 décembre 1747.

    Puis Nicolas est envoyé chez son demi-frère et parrain, curé du village de Courgis (89).

     

    Courgis

     

    Rétif de la Bretonne

    l' église

     

    1750

    Renvoyé par son demi-frère en novembre 1750 pour son insoumission et parce qu'il s'intéresse trop aux jeunes filles, il rentre à Sacy, où il se consacre pendant dix-huit mois aux travaux des champs.

     

    1751

     

    De santé fragile ses parents  l’envoient, le 14 juillet 1751, comme apprenti typographe à Auxerre chez l’imprimeur François Fournier

     

    Auxerre (89)

     

     

     

     

    Rétif de la Bretonne

    commons.wikimedia.org

    Rétif de la Bretonne

     

     

    Rétif de la Bretonne

    Statue en pierre polychrome par François BROCHET (Auxerre)
    Photo Claude RICHARD

    Rétif de la Bretonne

     

    1755

     

    Rétif de la Bretonne

    Imprimerie royale du Louvre

     

    Devenu ouvrier typographe, il se rend à Paris  où il devient compagnon-imprimeur et entre à l'Imprimerie royale du Louvre,  en septembre 1756, il travaille ensuite chez l'imprimeur Hérissant, rue Notre-Dame.

    En 1757, il se fait embaucher chez André Knapen, imprimeur d'affiches, de mémoires d'avocats et de pamphlets et s'installe dans une mansarde, rue Sainte-Anne-du-Palais.

     

    De 1759 à 1761

    Nouveau séjour à Auxerre comme compagnon imprimeur chez Fournier. Il se marie en avril 1760 avec Agnès Lebègue; avec qui il aura quatre filles.

     

    En juin 1761, le couple s’installe à Paris, où Restif travaille dans diverses imprimeries jusqu'en 1767.

     

    Sa carrière littéraire

    Doué d’une imagination vive et souvent extravagante, d’un esprit observateur, et en même temps, d’un tempérament qui le porte à une vie de désordres sans frein, il étudie de près les mœurs populaires qu'il reproduit plus tard dans les plus grands détails quand il se met, dans les années 1760, à écrire.

    voir :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Edme_Restif_de_La_Bretonne

     

     

     Environ deux cent cinquante volumes sont sortis de la plume de ce fécond écrivain

     

    Rétif de la Bretonne

                                              ivoire-france.com

     Le Paysan et la Paysanne pervertis.

    Rétif de la Bretonne

    Illustration de Louis Binet

     

     

    Rétif de la Bretonne

    Gravure de L.Binet

    des "Femmes du commun"

     

    Rétif de la Bretonne

                                                                         texte et image wikipédia                                     

     

     Illustration des "Nuits de Paris" (1788),  par Moreau le Jeune, représentant « le Hibou-Spectateur, marchant la nuit dans les rues de la capitale.

    On voit au-dessus de sa tête voler le hibou et dans les rues un enlèvement de filles, des voleurs qui crochètent une porte, le guet à cheval et le guet à pied. Que de choses à voir quand les yeux sont fermés!

     

     

     

     

    1806

     

    Rétif de la Bretonne

    16 rue de la Bûcherie  Paris 05

    Rétif de la Bretonne

     

     Il fut enterré au cimetière Ste-Catherine (58 à 66 boulevard Saint-Michel )
    Cette rue devait son nom aux nombreux marchands de bois, charpentiers, menuisiers, car elle conduisait  au Port aux Buches.
     
     sarcastic

  • Commentaires

    3
    C7
    Lundi 28 Avril 2014 à 10:44

    Je ne connaissais pas du tout, sinon la statue d' Auxerre .... UN article complet et bien fait, merci Paulo car cela comble un peut mes lacunes ..... un sacré parcours en 68 ans de vie que celui de ce faiseur de mots .... autant de volumes en 45 ans c' est hallucinant !! J' ai beaucoup aimé cet article. Merci. Bonne semaine à toi. C7

    2
    Vendredi 25 Avril 2014 à 19:09
    francinea

    bonjour, l'homme qui écrivait sur les murs de paris! il n'en reste hélas qu'un seul témoin, place des vosges, j'en ai fait un article d'ailleurs; on peut dire que c'est le premier graffeur de l'histoire bonne soirée bisous


     

    1
    Vendredi 25 Avril 2014 à 16:35
    Joseph Guégan

    Plus de 250 volumes et dire que je n'en ai pas lu un seul, je devais être rétif smile

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