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     Commémoration du 11 novembre 1918.

     

    1916

                                                                                                                             mairie-bailleau-armenonville.fr

     

     

    Motörhead

     

    1916

     

     

    16 ans quand je suis allé à la guerre,
    Pour combattre pour un pays taillé pour les héros,
    Dieu à mes côtés, et une arme à la main,
    Comptant mes jours jusqu'à zéro,
    Et j'ai marché et J'ai combattu et j'ai saigné et je suis
    mort,
    Et je ne suis jamais devenu plus âgé,
    Mais j'ai su alors qu'une année dans la ligne ,
    Est une vie assez longue pour un soldat,

    Nous étions tous volontaires, et nous avions signé,
    Et nous avions ajouté deux ans à nos âges,
    Avide de vie et une longueur d'avance,
    Prêt pour les pages de l'histoire,
    Et nous nous sommes battus et nous nous bagarrions et nous
    nous sommes vendus jusqu'à ce que nous tenions,
    Dix mille épaule contre épaule,
    Une soif du Hun, nous étions de la chair à canon,
    Et c'est ce que vous êtes quand vous êtes des soldats,

    j'ai entendu mon ami crier, et il est tombé à genoux,
    Crachant du sang alors qu'il criait Maman,
    Et je suis tombé à ses côtés, et c'est comme ça que
    nous mourrons,
    Accroché comme des enfants les uns aux autres,
    Et je restai dans la boue et les tripes et le sang,
    Et j'ai pleuré alors que son corps devenait froid,
    Et j'ai appelé ma mère et elle n'est jamais venu,
    Bien que ce n'était pas ma faute et je n'étais pas à
    blâmer,
    Le jour n'est pas levé et dix mille morts,
    Et maintenant, il n'y a personne qui se souvienne de nos
    noms,
    Et c'est comme ça pour un soldat.

     

    ^^


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    Musée de Bourgoin-Jallieu

    17 Rue Victor Hugo

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

                                           bourgoinjallieu.fr

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

                                                                                                                 bourgoinjallieu.fr

     

    1914

      Bourgoin et Jallieu sont deux communes distinctes. (***)

        
    Affiches, cartes postales, lettres, tableaux, maquettes témoignent de cette époque qui a profondément bouleversé la physionomie de la société locale. Le musée et les archives communales historiques de Bourgoin-Jallieu s’associent pour présenter cette exposition sur Bourgoin et Jallieu dans la « grande guerre » faisant également appel à quelques prêts.

    Cette exposition temporaire a été conçue par les archives communales historiques, et le "Musée de Bourgoin-Jallieu", avec le soutien du Musée Dauphinois, et de l’association "Les Historiales de Pressins".

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

    http://www.bourgoinjallieu.fr/culture/musee

                           

     

     

     

    1913

    (27,28,29 septembre)

    Affiche annonçant La Grande vogue annuelle de la Saint-Michel.

    Le lundi 29 aura lieu

    La foire dite de Saint-Michel.

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)  

                                                                                      Paulo8938

     

    Origine de la foire de la Saint-Michel

     

    Catherine de Médicis (1519-1589) rappelle en 1574, son fils Henri III, installé sur le trône de Pologne, pour remplacer son frère Charles IX décédé à 23 ans. Peu pressé de rentrer, il passe par Venise. Sa mère impatiente part à sa rencontre. Le 4 septembre ils se retrouvent à Bourgoin. Les notables de la ville sollicitent le souverain pour créer deux foires. Ce n’est que 10 années plus tard qu’ Henri III tient sa promesse. Le parlement du Dauphiné validera cette décision deux ans plus tard.

    La première foire de la Saint Michel a eu lieu le 29 septembre 1586.

     

     

     

    1914-1918

     

    On les aura !

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

                                                                                                                                                      Paulo8938

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

                                                                      Paulo8938  

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

                                                                               Paulo8938

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

                                                                     Paulo8938

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

                                                                     Paulo8938

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

                                                                                       Paulo8938

     

    Bourgoin Caserne Brenier

     

    Vue Générale

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

     

     

    Pont de Maubec et la caserne

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

     

     

     

    Drapeau de l'Amicale des Anciens Combattants

    des 22 ème & 222 ème R.I.

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

                                                                                        Paulo8938

     

    Baïonnettes,  plaque de casque, revolvers lance fusée.

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

                                                                                       Paulo8938

    Plaque de casque

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

    Tous les officiers ou soldats ayant participé au défilé de la victoire le 14 juillet 1919  ont reçu une plaque d'une forme spéciale destinée à recouvrir la visière de leur casque.
    Cette plaque en cuivre embouti, est dorée et porte au centre un médaillon ovale entouré de feuilles de laurier, portant l'inscription suivante, elle même emboutie :
    " SOLDAT DE LA GRANDE GUERRE 1914/1918 "
    Cette inscription est précédée d'un espace destiné à recevoir le grade, le prénom et nom du titulaire.
    Malheureusement ces plaques ont été livrées trop tardivement pour que les unités puissent faire graver les noms des participants au défilé.
    C'est ce qui explique que l'on trouve généralement ces plaques sans noms.
    Source : Croix et médailles de guerre 1914-1918 de René Mathis.
    Celles qui ont été gravées l'ont été à l'initiative de leur propriétaire par la suite.

    sources :

    http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/annonces-pages-collectionneur/Uniformes/occasion-remise-soldats-sujet_5921_1.htm

     

     

    Briquet allemand

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

                                                Paulo8938

     

    Beaucoup de soldats ne reviendront pas ...

    Télégramme de l' infirmerie de Cravant (Yonne)

    au Maire de Jallieu (Isère)

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

                                                                                       Paulo8938

     

    Le Cimetière des Héros

    Victor Charreton

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

                                                                                       Paulo8938

     

    Bourgoin & Jallieu (1914-1918)

     

    (***)

     

     Le dimanche 1 er janvier 1967, sonnent les cloches de Bourgoin et Jallieu  :

               après 176 années de séparation (1791),

                                     les deux communes sont à nouveau réunies.                         

     

    wink2


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    Armistice de 1918

     

    La signature de l'armistice, dans un wagon à Rethondes, par le maréchal Foch (debout à droite) et les plénipotentiaires allemands. (Rue des Archives / Tal) 

     

     

    11 Novembre, Armistice de 1918

                                                                                       clamfer.it

     

    Il était onze heures précises, ce lundi 11 novembre 1918, lorsque le son d'un clairon, bientôt imité par des centaines d'autres, résonna sur le sol de France. Depuis plus de deux heures, déjà, les poilus engagés en Alsace célébraient la victoire tandis que, dans les Ardennes, les soldats américains redoublaient encore d'ardeur au combat. Bientôt, à l'arrière, les cloches de milliers d'églises allaient sonner la fin d'une abominable guerre engagée cinquante-deux mois plus tôt. Incrédules et fourbus, de premiers groupes de militaires commençaient tout juste à émerger des tranchées tandis que sur les grands boulevards de la capitale, sans attendre, les façades se paraient de drapeaux et de fleurs.

     

     

    11 Novembre, Armistice de 1918

    http://www.lefigaro.fr/politique/2008/11/11/01002-20081111ARTFIG00014-le-novembre-une-explosion-de-joie-.php

     

     

    Cet été aux Champs-Elysées

     

    11 Novembre

    Paulo & Béa 08/15

     

    11 Novembre

    Paulo & Béa 08/15

     

    11 Novembre

    Paulo & Béa 08/15

     

    11 Novembre

    Paulo & Béa 08/15

     

    11 Novembre

    Paulo & Béa 08/15

     

     

     

    11 Novembre

    Paulo & Béa 08/15

     

    11 Novembre

    Paulo & Béa 08/15

     

    11 Novembre

    Paulo & Béa 08/15

     

    11 Novembre

    Paulo & Béa 08/15

     

    11 Novembre

    Paulo & Béa 08/15

     

    11 Novembre

    Paulo & Béa 08/15

     

     

    11 Novembre, Armistice de 1918

                                                                                                 defense.gouv.fr

     

    sarcastic


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     " La Provence "

    26 Février 1916

     

    La Provence était un paquebot transatlantique français, lancé en 1906 et coulé en Méditerranée le 26 février 1916 pendant la Première Guerre mondiale alors qu'il servait de transport de troupes.

     

    Paquebot  " La Provence "

    Le plus important paquebot de la compagnie Transatlantique a 191 m de long, 20 de large, ses 6 ponts superposés atteignent la hauteur d' un immeuble de quatre étages. Les cheminées ont un diamètre de 5 m. Les 21 chaudières du navire occupent 216 hommes et dévorent 20 tonnes de charbon par heure. Il lui faut moins de 6 jours pour effectuer la traversée Le Havre New-York. La puissance des machines est de 31.000 chevaux. Le personnel de bord comprend 443 personnes et le paquebot peut accueillir 1504 passagers.

     

     

    21 Mars 1905

    Paquebot  " La Provence "

    Lancement bassin de Saint-Nazaire.

     

     21 Avril 1906

    Paquebot  " La Provence "

    Mise en service

     

     

    Paquebot  " La Provence "

    Le paquebot est équipé de nouveaux appareils de  T.S.F

    Télégraphie sans fil

     

    Paquebot  " La Provence "

     

     

    Paquebot  " La Provence "

    En cale sèche au Havre

     

     

    31 Mai 1906

    Record de vitesse

     

    Paquebot  " La Provence "

     

      La Provence s'illustra en établissant le record de vitesse de traversée entre New York et Plymouth, contre le Deutschland de la Hamburg Amerika Linie. Cette victoire, même si elle n'était pas recherchée par la compagnie, permit à la Transat de reprendre pied sur le marché de la clientèle internationale de l'Atlantique nord.

     

    Paquebot  " La Provence "

     

     

    Paquebot  " La Provence "

    La Timonerie

     

    Paquebot  " La Provence "

    Un coin du grand salon

     

    Paquebot  " La Provence "

    Le salon de correspondance

     

    Paquebot  " La Provence "

    Une cabine de luxe

     

    La Provence II

    Transport de troupe

     

    Le 2 août 1914, " La Provence " est réquisitionné et converti en croiseur auxiliaire.

    Le paquebot est rebaptisé Provence II, un cuirassé français portant déjà le même nom.

    À partir de janvier 1915 , il est utilisé pour le transport de troupes vers les Dardanelles.

     

    Paquebot  " La Provence "

    wikipédia

     

    Paquebot  " La Provence "

                                                       pages14-18.mesdiscussions.net

     

    Unterseeboot 35

     

    Paquebot  " La Provence "

     

     

    26 février 1916

     

    Le Provence II est torpillé par le U35 au large du cap Matapan, en Méditerranée, alors qu’il transportait 1 800 hommes de troupe.

     

     

    Récit du médecin du bord Clunet.

    (source wikipédia)

     

    « l'affolement commence environ 5 minutes après le torpillage alors que le bateau est à peine enfoncé à l'arrière et semble immobile et paraît devoir supporter son avarie. Cet affolement demeure silencieux : pas de cris, seulement quelques râles de gens étouffés et étranglés dans la presse des escaliers. Des hommes, frappés de stupeur, immobiles sur le pont, où la plupart très agités se livrent à des actes déraisonnables. Certains s'entassent sur les embarcations, sur le pont, sans essayer de les mettre à la mer, d'autres montent dans les haubans de la mâture ; d'autres encore tirent des coups de revolvers et des coups de fusils en l'air. »

     

    Le navire sombre en 17 minutes, faisant 1 100 disparus, dont le commandant qui avait demandé qu'on débarque 1 100 personnes en raison du manque de brassières de sauvetage. 

     

    Par chance Mon Grand-Père Maternel, ne faisait pas partie de ce convoi, il faisait partie des poilus envoyés aux Dardanelles et il en est revenu.

     

    ouch

     


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     Deux héros de la première guerre mondiale.

     

     

    Stubby

     

    Son nom en anglais signifie « trapu » ou « courtaud ».

     

    Stubby & Cher Ami

                                                                          wikipédia

     

    Trouvé en 1917 par John Robert Conroy, Stubby monta  clandestinement à bord du USS Minnesota, lorsque l' unité de  Conroy fut envoyée en France.

    Stubby participa à quatre offensives et à dix-sept batailles.

    Il fut blessé à la patte avant par une grenade.

    Une fois guéri, il retourna dans les tranchées.

    Après avoir survécu à une attaque au gaz , Stubby apprit à prévenir son unité d'attaques imminentes au gaz.

    Il prévenait de l' arrivé des obus, et retrouvait des soldats perdus dans le

    " no man's land ".

    Après avoir permis la capture d' un espion allemand en Argonne, il fut promu au grade de sergent par le commandant de la 102e division d'infanterie, devenant le premier chien gradé de l'armée des États-Unis.

     

     

    Stubby & Cher Ami

    http://historyexplorer.si.edu/resource/?key=7016

     

    Ce sont des femmes de Château-Thierry (02) qui lui confectionnèrent  ce manteau en peau de chamois, pour que Stubby puisse arborer ses médailles .

     

     

    Sergent Stubby, héros de la Première Guerre.

     

     

     

     

     

    Cher Ami

     

    Stubby & Cher Ami

    http://historyexplorer.si.edu/resource/?key=7016

     

    Cher Ami, ( en fait une pigeonne voyageur ) a été donné par des colombophiles du Royaume-Uni, puis a été entraîné par des colombophiles américains.

    Lors de la Première Guerre mondiale, il participa au sauvetage du

    "Lost Battalion" de la 77e division d’ infanterie américaine,

    lors de la bataille de l'Argonne, en octobre 1918.

    Le 3 octobre 1918, Charles Whittlesey et plus de 500 hommes sont pris au piège dans une petite dépression sur le côté d'une colline proche des lignes ennemies, sans nourriture ni munitions.

    Ils commencent également à subir des tirs amis de la part des troupes alliées qui ne sont pas au courant de leur position.

    Cernés par les Allemands, plusieurs soldats sont tués ou blessés les deux premiers jours et seuls 200 hommes restent encore en vie.

    Whittlesey envoie alors des messages par pigeon. Le premier pigeon, portant le message "Beaucoup de blessés. Nous ne pouvons pas évacuer.", est abattu. Un second pigeon est envoyé avec le message "Les hommes souffrent. Pouvons-nous avoir un support" est lui aussi tué.

    Le dernier pigeon, Cher Ami, est alors envoyé, portant dans une canule à sa patte gauche le message,

     

    Stubby & Cher Ami

                                                     parispigeonpost.wordpress.com

     

    "Nous sommes le long de la route parallèle au 276.4. Notre propre artillerie fait un tir de barrage sur nous. Pour l’amour du ciel, arrêtez".

    Alors que Cher Ami vole vers sa maison, les Allemands l’aperçoivent et ouvrent le feu durant plusieurs minutes.

    Les hommes du" Lost Bataillon" voient Cher ami se faire toucher et tomber au sol, mais celui-ci reprend son vol.

    Il parvient à regagner son abri au quartier général de la division, couvrant 25 miles en 25 minutes, permettant de sauver la vie de 194 hommes.

    Durant cette mission, Cher Ami délivre son message bien qu'il ait été touché à la poitrine et à un œil, qu'il soit couvert de sang et qu'une de ses pattes ne tienne plus que par un tendon.

     

    Stubby & Cher Ami



    Cher Ami est alors le héros de la 77e division d’infanterie américaine, ce qui lui vaut des soins de la part des médecins du régiment.

    Ils ne furent pas capables de sauver sa patte, mais lui firent une prothèse en bois. Une fois sa santé retrouvée, Cher Ami fut rapatrié aux États-Unis par bateau, le général John J. Pershing assistant personnellement à son départ de France.

    À son retour aux États-Unis, Cher Ami devient la mascotte du département. Il est par ailleurs décoré de la Croix de guerre avec palme pour son action héroïque dans la délivrance de douze messages lors de la bataille de Verdun. Il meurt à Fort Monmouth, dans le New Jersey, le 13 juin 1919 des blessures reçues lors de sa dernière bataille et entre au Racing Pigeon Hall of Fame en 1931.

    Il reçoit également la médaille d'or de la part de la Organized Bodies of American Racing Pigeon Fanciers en reconnaissance de ses prouesses lors de la guerre.

    Le corps empaillé de Cher Ami fait partie de la collection du Smithsonian Institution. 

     

     

    Stubby & Cher Ami

     

     

    Cher Ami, comment fais-tu !
    Ecoutez, laissez-moi vous parler;
    Je ne vais pas vous faire de mal, ne voyez-vous pas ?
    Venez, vous êtes un peu trop loin pour moi.

    Un peu maigrichon bleu et blanc,
    messager pour les hommes qui se battent,
    parlez-moi de la profonde cicatrice rouge,
    là-bas, là où les plumes ne sont pas.

    Qu'en est-il de votre pauvre patte gauche ?
    Dites-moi, Cher Ami, je vous prie.
    Garçons et filles ne savent,
    Comment vous avez gagné cette Croix d'argent.

    "La meilleure chose qui me soit arrivée
    c'est quand je suis allé avec Whittlesey;
    Nous avons marché si vite, si loin !"
    "Nous sommes tous perdus" déclara le chef;

    "Mon Cher Ami - c'est mon cher ami -
    Vous êtes celui que nous allons envoyer;
    Le bataillon tout entier est aujourd'hui perdu,
    Et vous devez réussir à tout prix."

    Donc, avec le message lié serré;
    Je me suis envolé à pic de toutes mes forces,
    Avant d'être assez haut,
    Les armes ont commencé à me mitrailler.

    Les balles des mitrailleuses m'ont entouré comme la pluie,
    On pouvait penser que j'étais un avion;
    Et quand j'ai commencé à partir,
    moi, les coups de feu se sont approchés !

    Mais je me suis envolé, tout droit comme une abeille;
    Le vent ne pouvait pas me rattraper,
    Jusqu'à ce que je sois redescendu à terre,
    Dans le camp de nos propres hommes !

    Mais, Cher Ami, sur ma parole,
    Vous modeste, modeste petit oiseau;
    Maintenant, ne savez-vous pas que vous avez oublié ?
    Dites comment votre poitrine et votre patte ont été abattues.

    "Oh, oui, le jour où nous avons franchi la Meuse,
    J'ai pris l'avion à Rampont avec le courrier;
    Encore une fois les balles venaient comme la grêle,
    J'ai pensé pour sûr que j'allais tomber."

    Les balles sifflaient comme une abeille,
    Si proches, ça m'a presque fait peur;
    Une a frappé les plumes de mes ailes,
    Un autre est passé à travers ma queue.

    Mais quand je suis rentré à l'arrière,
    je me suis aperçu qu'ils m'avaient touché là et ici;
    Mais cela n'était rien, ça ne faisait rien;
    un vieux Poilu, presque aveugle.

    Je ne me préoccupais pas de ce qu'ils disaient,
    car, quand ils avaient vu la façon dont j'avais saigné,
    et trouvé devant une boule gonflée,
    avec le message accroché à ce moignon;

    Les Français et les miens ont dit : "Très bien",
    ou Very good - en américain.
    "Mon Cher Ami, tu as apporté de bonnes nouvelles;
    notre armée a traversé la Meuse !

    Tu as sûrement eu un coup de chance !"
    Et donc j'étais content. Je crois que c'est tout.
    Je vais m'asseoir, alors pardonnez-moi, je vous prie;
    Il m'est difficile de tenir sur une jambe !


    "Cher Ami" et Poèmes De France
    Presse Rough & Brown, 1920
     
     
    Source:
     
     
     
    sarcastic

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