•  

     

    Alfa Romeo en Formule 1

     

    Alfa Romeo participa aux compétitions de Formule 1

    en tant que constructeur et motoriste de 1950 à 1988.

     

     Les débuts

     

    1950

     

     ALFA ROMEO TYPE 158

     

    Alfa Romeo History - F1 158 - Alfetta

     

    Alfa Romeo en Formule 1

     

     

    Alfa Romeo en Formule 1

    Guiseppe Farina Champion du monde 1950

     

    Alfa Romeo en Formule 1

     Fangio

     

    Alfa Romeo en Formule 1

    Giuseppe Farina 1950 British GP, Alfa Romeo 158

     

    Alfa Romeo en Formule 1

    1950 British GP, Luigi Fagioli, Alfa Romeo 158

     

     

    Alfa Romeo en Formule 1

    Grand Prix de France 1950

    Fangio  Farina

     

     F1 1950 Season Review

     

    1951

     

    Alfa Romeo en Formule 1

     Champion du monde 1951

    Juan Manuel Fangio

     

     

    Fangio

     

     

    Alfa Romeo en Formule 1

    Alfa Romeo 159

     

    Alfa Romeo en Formule 1

    Tipo 159 Alfetta

     

    Exoto's Alfetta 159 Official Presentation

     

    Alfa Romeo en Formule 1

                                                                                                                      diecast.org

                      

    Alfa Romeo en Formule 1

    1/18 Alfa Romeo 'Alfetta' 159 1951 [Exoto]

     

     

    En 1950 Giuseppe Farina remporte le championnat du monde de Formule 1 dans une Alfa Romeo 158 et, en 1951 , Juan Manuel Fangio le remporte sur une Alfetta 159, une évolution de la 158 munie d'un compresseur à deux étages. Les moteurs des Alfetta étaient extrêmement puissants au regard de leur cylindrée. En 1951, les 159 développaient 420 ch, mais cette puissance avait pour coût une consommation élevée de carburant, de 125 à 175 litres aux 100 km.

    En 1952 , face à la concurrence de Ferrari,  et au refus d'engagement financier du gouvernement italien, Alfa Romeo se retire de la Formule 1.

     

    Fournisseur de blocs moteurs

     

    Durant les années 1960, de nombreuses petites écuries utilisent le 4 cyclindres en ligne Alfa Romeo : LDS, de Tomaso et des écuries privées alignant des Cooper.

     

    1961

     Alfa Romeo en Formule 1

     LDS

     

    Alfa Romeo en Formule 1

    De Tomaso

     

     

    1968

     Alfa Romeo en Formule 1

     

    Alfa Romeo en Formule 1

    Cooper T86 C

     

    Alfa Romeo en Formule 1

    Cooper Alfa du pilote Belge Lucien Bianchi.

     

    En 1970 et 1971, Alfa revient officiellement en équipant d'un V8 (dérivé de la version sport équipant l'Alfa Romeo Tipo 33 une troisième McLaren ou March d'usine pour Andrea de Adamich.

     

    1970

     

    Alfa Romeo en Formule 1

    MC Laren M14D  Zandvoort

    Andrea de Adamich

     

    1971

     

    Alfa Romeo en Formule 1

    March Alfa

     

    Pour la saison 1976, Bernie Ecclestone, directeur de Brabham, signe un contrat avec la firme italienne. Les futures Brabham BT45 sont équipées d'un V12 conçu par Carlo Chiti qui revendiquait 510 ch contre les 465 du Cosworth DFV. L'écurie a beaucoup de difficultés pour intégrer ce bloc à ses monoplaces et à nouveau, la consommation est le talon d'Achille des Alfa Romeo. De plus, l'ingénieur Gordon Murray se lance dans des conceptions hasardeuses, comme la Brabham BT46 à effet de sol renforcé par un "aspirateur" et la fiabilité du V12 fut plus qu'aléatoire.

     

    1976

     

    Alfa Romeo en Formule 1

    Brabham BT45

     Carlos Reutemann |Carlos Pace

    GP de Grande Bretagne

     

     

    1978

    Brabham BT46 B - "The Fan Car"

    Brabham BT46 à effet de sol renforcé par un "aspirateur"

     

    Alfa Romeo en Formule 1

     

    Retour comme constructeur

    L'Alfa Romeo 177

    L'Alfa Romeo 179, utilisée en 1979 et 1980

     Sous l'impulsion de Chiti, Alfa Romeo donne son accord à sa filiale sportive Autodelta de s'impliquer totalement en Formule 1. L'Alfa Romeo 177 fait ses débuts au Grand Prix de Belgique 1979 avec Bruno Giacomelli.

     

    1979

     

    Alfa Romeo en Formule 1

    Alfa Romeo 177

    Grand Prix de Belgique

    Bruno Giacomelli

     

    Alfa Romeo 179

    Alfa Romeo en Formule 1

     
     

    Alfa Romeo en Formule 1

    Alfa Romeo 179

    Patrick Depailler

    Patrick décède le 1er août 1980 au cours d'une séance d'essais privés sur le circuit d'Hockenheim au volant d'une Alfa Romeo. 

      

    Alfa Romeo reste en F1 jusqu'à la fin 1985 avec pour seuls résultats notables deux pole positions, trois 3e places et deux 2e places. Bruno Giacomelli mena également le Grand Prix des États-Unis Est 1980 avant d'abandonner sur problème électrique et Andrea de Cesaris signa le meilleur tour au Grand Prix de Belgique 1983 après avoir mené les dix-huit premiers tours. Le meilleur résultat global fut la 6e place au championnat constructeurs en 1983.

     

    De nouveau simple motoriste

     

     Alfa Romeo se présente comme motoriste de Ligier en 1987 mais Fiat prend le contrôle du constructeur et annule le contrat. Ligier doit alors se rabattre tardivement sur l'ex-BMW, rebaptisé Megatron.

    1987

     
     Alfa Romeo en Formule 1

    Ligier JS29

     

    Parallèlement, Alfa fournit, de 1983 à 1987, ses moteurs à Osella. En 1988, afin d'éviter une mauvaise publicité, Alfa demanda à Enzo Osella d'effacer son logo des culasses et la dernière saison du bloc se déroula sous l'appellation d'Osella.

     

    Dès 1985, Alfa Romeo préparait un V10, l'un des tout premiers avec Renault et Honda, mais, encore prévu pour l'écurie Ligier, le projet capota. Alfa se rabat alors sur la série (bientôt mort-née) ProCar et racheta Motor Racing Development (Brabham) afin de concevoir une Alfa Romeo 164 ProCar qui ne courra jamais.

     

     


    2 commentaires
  •  

     

    Alain Prost

     

    PROST

    "le professeur"

     

     

    Pierre Van Vliet et Ziv Knoll reviennent sur la carrière d'Alain Prost en trois partie.

     

     De ses débuts à 1983 :       http://youtu.be/Txhs7u-O2Go

     

    De 1984 à 1991 :           http://youtu.be/_V9IErf9Lso

     

       De 1992 à 2002 :             http://youtu.be/2dYzegyuUZ8

     

     

    1981

     

     

    Prost

     

    5 juillet 1981 : Alain Prost remporte son 1er Grand-Prix au GP de France à Dijon Prenois, et deux autres GP ceux des Pays-Bas (Zandvoort) et d' Italie ( Monza).

     

    Prost

    Renault

     

     

     1982

     

    Deux Victoires aux GP Afrique du Sud (Kyalami), et du Brésil (Jacarepagua)

     

    Prost

    Renault au GP Italie Monza

     

    1983

     

    Quatre victoires aux GP de France (Le Castellet),de Belgique (Spa Francorchamps),de Grande-Bretagne (Silverstone), et celui d' Autriche (Osterreichring)

     

     Prost

    Renault au GP de Monaco

     

     

    1984

     

    7 victoires aux GP du Brésil (Jacarepagua), de Saint-Marin (Imola), à Monaco, en Allemagne (Hockheim),Pays-Bas (Zandvoort), au GP d' Europe (Nürburgring), et du Portugal (Estoril)

     

    Prost

    Mc Laren TAG Monaco

     

    1985

     

    Cinq victoires

    GP Brésil, Monaco, Grande-Bretagne, Autriche,Italie.

    et

    Premier titre de champion du Monde

    sur Mc- Laren TAG

    Prost

     

     

    1986

     

    Quatre victoires.

    GP de  Saint-Marin, Monaco, Autriche, Australie à Adélaïde où il décroche son deuxième titre.

     

    Prost

    GP d' Australie Adelaïde Mc-Laren TAG

     

     

    1987

    Trois victoires aux GP du Brésil, de Belgique, et du Portugal

     

    Prost

    Puzzle MB

     

    Prost

     

     

    1988

     

    Sept victoires aux GP :

    Brésil, Monaco, Mexique, France, Portugal, Espagne, Australie.

    Vice Champion du Monde

     

    Prost

    Senna Prost Mc-Laren Honda

     

     

    1989

     

    Quatre victoires aux GP :

    des USA, de France, de Grande- Bretagne, et d' Italie.

     

    Il obtient son troisième titre sur Mc-Laren Honda.

     

    Prost

    GP du Japon Suzuka , les deux coéquipiers s’accrochent

     

     

    Alain Prost est sacré Champion du Monde pour la troisième fois de sa carrière après cette course, mais le succès ne peut être qu’amer après une telle course.

     

    1990

     

    Cinq vitoires aux GP :

    Brésil, Mexique, France, Grande-Bretagne, Espagne.

    Vice Champion sur Ferrari

     

    Prost

    Ferrari 641

     

     

    Prost

     

    Nouvel accrochage Senna Prost à Suzuka ,cette fois c'est Senna  qui remporte le titre .

     

     

     1991

     

    Aucune victoire il termine cinquième au championnat.

     

    Prost

     Jean Alési  et Alain Prost

     

    Prost

    GP Monaco

     

    1992

     

    Année Sabatique

     

    Prost

     

     

    1993

     

    Retour sur Williams-Renault.

    Avec à nouveau sept victoires aux GP :

    Afrique du Sud, Saint-Marin, Espagne, Canada, France, Grande-Bretagne, Allemagne.

     

    Prost

    Williams-Renault au GP de France.

     

    Quatrième titre sur Williams Renault

    Bravo Alain !

     

    Prost Grand Prix

     

    1997-2001

     

     

     

    Alain Prost

     

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Prost_Grand_Prix 

     

    Prost Grand Prix a disputé 83 Grands Prix de Formule 1 et inscrit 35 points au championnat du monde des constructeurs. Les Prost ont également décroché 3 podiums et parcouru 37 tours (soit 160 km) en tête de Grands Prix.

     

    1997

    Alain Prost

    JS 45

     

    1998

     

    Alain Prost

    AP01

     

     

    1999

     

    Alain Prost

    AP02

     

     

    2000

    Alain Prost

    AP03

     

    2001

     

    Alain Prost

    AP04

     

    Prost GP

     

     Podiums

    1997

    Alain Prost

      Olivier Panis

     

    3 ème au GP du Brésil

    2 ème au GP d' Espagne

     

    1999

    Alain Prost

     

    Jarno Trulli

     

    2 ème au GP d' Europe

     


    3 commentaires
  •  

     

    Sitges - Terramar

     Espagne

     

    Autodrome de Sitges-Terramar

     

     

    Sitges - Terramar

     

    Extraits de:

    http://www.leblogauto.com/2008/02/sitges-terramar-le-montlhery-barcelonais.html

    En 1922 Frick Armangue  fonde la société Autodromo Nacional et fait construire à Sitges le premier tracé permanent Espagnol.

    Rien n’est trop beau pour Armangue  son ovale de 2km de long est fait de segments de bétons (comme à Montlhéry) et le budget est astronomique 4 millions de pésétas.

    Pour effectuer le temps de base du circuit, il se fait carrément construire une Hispano-Suiza sur mesure!

     

    Le 28 octobre 1923, une première course y est disputée: rien de moins que le 2e Grand Prix d’Espagne de l’histoire (10 ans après le premier, couru près de Madrid.) Alberto Divo sur Sunbeam , ouvre le palmarès au terme d’une lutte avec Louis Zborowski.

     

    Sitges - Terramar

    Louis Zborowski  (1895-1924) au Gp de France 1922

     

    Sitges - Terramar

     

    Sitges - Terramar

    Alberto Divo (1895-1966) au GP de France 1924

     

    Sitges - Terramar

    Divo sur Delage à Montlhery

     

     

     

    Bien que des courses mineures ont eu lieu sur le circuit dans les années 1950, celui ci a été largement abandonnée après la saison inaugurale de 1923.

    Grâce à l'excellence de sa construction, la piste reste visible même après 90 ans d'inactivité.

     

    Sitges - Terramar

     

     

    Carlos Sainz et Miguel Molina

    font revivre un instant le circuit endormi.

    Record de Terramar en Audi R8 LMS 

     

     

     


    1 commentaire
  •  

     

    La Ford Mustang a 50 ans !

    un article de Motorlegend avec un diaporama

     

    http://www.motorlegend.com/histoire-automobile/la-ford-mustang-a-50-ans/22,17905.html

     

    Ford Mustang

     

    La Ford Mustang est un célèbre modèle d'automobile construit par Ford depuis 1964. Fait unique pour la marque Ford, les Mustang arborent leur propre logotype de calandre - un mustang au galop - à la place de celui du constructeur.

     

    Ford Mustang

    Mustang cabriolet

     

    Ford Mustang

      Solido 1:43

     

    Ford Mustang

    Mustang Bullit 320 CH

     

    Ford Mustang

    Mustang V8

     

    Ford Mustang

    Mustang Shelby  650 CH

     

     

    Le Mans 1967

     

    Ford Mustang

    Ford Shelby 350 GT

    Dubois/Tuerlinx Abandon boite de vitesse

     

    Ford Mustang

                                                                                                                  forum-auto.com

     

    Ford Mustang

    Collection passion de la vitesse N° 53           1:43

     

     

    Bullit

    1968

     

    Ford Mustang

     

    Frank Bullitt, un lieutenant de police, est chargé par un politicien ambitieux, de protéger Johnny Ross un gangster dont le témoignage est capital dans un procès où est impliqué l'homme politique. Malgré les précautions prises par Bullitt et ses hommes, Ross est grièvement blessé, et décède des suites de ses blessures sur son lit d'hôpital. Bullitt mène alors l'enquête pour retrouver les meurtriers.

    Ford Mustang

    Mustang 390 GT

     

    Course-poursuite

    Au moment de la sortie du film, Cette scène engendra un énorme engouement autour du film. Elle fait désormais partie des classiques du cinéma américain.

     

     En avant première

    Ford Mustang

                                                                                                                                 Motorlegend

     

    La Ford Mustang 2014

     

     


    1 commentaire
  •  

    Patrick Depailler

     

    Patrick Depailler

     

    1944-1980

     

    Formule un

     

    TYRRELL

     

    En Formule 1, il est titularisé par Ken Tyrrell pour remplacer François Cevert. Il passe cinq saisons (de 1974 à 1978) au sein de cette équipe compétitive, mais qui amorce un lent déclin car l'écurie perd beaucoup de temps à développer une monoplace à 6 roues, la Tyrrell P34 pour les saisons 1976 et 1977. À son volant, Depailler obtient son meilleur classement en championnat du monde en terminant quatrième en 1976. S'il a cumulé à cette occasion de nombreuses places de second, victime d'un manque de réussite, il doit attendre 1978 pour obtenir sa première victoire en Formule 1 au GP de Monaco 1978 au volant de la Tyrrell 008.

     

     

    Patrick Depailler

    Zandvoort GP Hollande 1974 Tyrell P34

     

    Patrick Depailler

    Tyrrell P34 Spark 1:43

     

    Patrick Depailler

    Victoire au GP de Monaco 1978

     

    Patrick Depailler

     

    Patrick Depailler

    Tyrrell 008  GP Monaco 1978 Spark 1/43

     

    LIGIER

     

    Passé chez Ligier l'année suivante, il fait équipe avec Jacques Laffite. Les deux pilotes sont à l'époque les grande vedettes du sport automobile français.

     

    Patrick Depailler

    Depailler Lafitte Jarama 1979

     

    Patrick Depailler

                                                             Ligier JS11 Spark 1:43

     

    Vainqueur du GP Espagne 1979

     

    Patrick Depailler fonde de gros espoirs sur sa Ligier JS11, dominatrice au début de la saison 1979. Après avoir accompagné son coéquipier sur le podium au Brésil, Depailler remporte le GP d' Espagne . Quelques semaines après, peu avant le GP de France, un accident de deltaplane lui brise les jambes et l'éloigne de la compétition automobile jusqu'à la fin de l'année.

     

    ALFA ROMEO

     

    Il effectue son retour en 1980 au sein de l'écurie Alfa Roméo qui revient en Grand Prix comme constructeur.

     

    Patrick Depailler

    Alfa Roméo 179

     

    Patrick Depailler

                                                                                                                  f1-photo.com

    GP Monaco 1980

     

     

    Patrick Depailler

    Alfa Roméo 179 Spark 1:43

     

    Il meurt lors d'essais privés sur le circuit d' Hokenheim à la suite d'une sortie de route à 280 km/h dans l'Ostkurve, une semaine avant le GP d' Allemagne. Les raisons de l'accident du pilote français n'ont jamais été élucidées même s'il est très probable qu'une défaillance mécanique en soit à l'origine (rupture de suspension ou blocage d'une jupe latérale privant la monoplace de son effet de sol).

     

     

    Au cours de sa carrière, Patrick  aura disputé 95 GP. Il compte deux succès Monaco 1978 et Espagne 1979, une pole position Suède 1974, et dix neuf podiums. Dix secondes places et sept troisièmes.

     

     

    Le Mans

     

    Alpine Renault

     

    Le Mans 1967

     

    Patrick Depailler

    Bianchi / Depailler

    Abandon accident

    Patrick Depailler

                                                                                                                      Top Model

    Alpine Renault A 210

     

     

    Le Mans 1968

     

    Patrick Depailler

    Bianchi / Depailler

    Abandon Accident

     

    Patrick Depailler

     

                                                                                                                                  Top Model

     ALPINE RENAULT A220

     

    Le Mans 1969

     

    Patrick Depailler

     

    Patrick Depailler

    L'Alpine-Renault A 220, que Patrick Depailler et J-Pierre Jabouille pilotèrent au Mans 1969, avant d'abandonner au matin.moteur

    Patrick Depailler

     

     

    Patrick Depailler

                                                                                                        Top Model 1:43

                       ALPINE RENAULT A220                 

    Depailler / Jabouille

     

     

    Matra  

     

    Le Mans 1970

     

    Patrick Depailler

     

    Depailler / Jabouille

    Abandon moteur

     

    Patrick Depailler

     

    Matra MS 650

     

     

    Ligier

     

    Le Mans 1971

    Patrick Depailler

    Non classé distance insuffisante

    Patrick Depailler

                                                                                                      solido              

    Ligier JS3

    Ligier / Depailler

     

     

    Matra

     

    Le Mans 1973

     

     

    Patrick Depailler

     Ms 670

    Wolleck / Depailler

    Abandon Moteur

     

    Patrick Depailler

                                                                                            Spark 1:43

    Matra Ms 670

     

     

    Renault Alpine

     

    Le Mans 1977

    Patrick Depailler

     

    Depailler / Laffite

    Abandon

     

     

    Patrick Depailler

                                                                                               Ixo 1:43

     Renault Alpine A442

     

     

    Tour de France auto

    1970

     

    Vainqueur

    Patrick Depailler

    MS 650

     

    Patrick Depailler

     

    MS 650 queue courte piloté par :

    Jean-Pierre Beltoise, Jean Todt et Patrick Depailler

     

    Patrick Depailler

     


    1 commentaire
  •  

    Carrosserie Pichon Parat

    à Sens (89)

     

     

    Pichon Parat (Sens)

     

    André Parat et Bernard Pichon font connaissance juste après la libération. Tous deux ne sont encore que des adolescents. André se formant à la carrière de tôlier automobile-soudeur. Bernard est d’origine bourgeoise et, ensemble, ils vont imaginer sur papier des breaks et des cabriolets sur la base de bonnes vieilles berlines.
    Le savoir faire acquis en formation par André et les fonds avancés par Bernard vont leur permettre d’ouvrir un petit atelier de carrosserie au 39, rue Mocquesouris à Sens .

    Ils se font la main, si ont peut dire, avec des transformations de voitures américaines des années 40 en breaks et en fourgonnettes, pour les artisans et commerçants qui, en ces temps difficiles de l’après-guerre ont du mal à trouver des modèles adéquates, et peu onéreux pour leur travail. Ensuite, en 1949, ils s’essayèrent à transformer la pataude limousine Ford Vedette en une berline trois volumes.

    Mais le succès de leurs réalisations leur ouvre d’autres horizons. Grâce aux rencontres de “gentlemen-drivers” que Bernard Pichon côtoyait lors de compétitions automobiles locales ou nationales, ils voient arriver des commandes de petites séries de voitures destinées à la course. Panhard Dolomite et Renault 4 Izoard sortent de leur atelier et se classent honorablement dans les épreuves de rallyes.

    L’essor fulgurant de cet atelier dans le domaine du sport leur permet d’asseoir leur réputation d’ouvriers rapides et efficaces. Leurs réalisations artisanales mais élégantes sont sujets de conversations et Raymond Loewy, un américain, styliste, prend contact avec Bernard Pichon afin de faire réaliser rapidement des transformations qu’il fournit sans y passer trop de temps. C’est ainsi que les deux comparses se firent la main en 1959 sur leur première DS, un break, que Raymond Loewy, un américain volubile avait comme idée de transformer. Quelques croquis et une maquette en papier kraft plus tard, soit en un mois et demi, ils avaient réalisé la transformation de tout l’arrière de ce break en incorporant de nouvelles ailes arrières, en créant un coffre avec amorce de capot sous la lunette arrière conservée et l’incorporation de phares dans les ailes avant, protégés derrière un plexiglas que Raymond Loewy fit changer par des oculaires oblongues d’Ami 6 de 1961, après avoir fait rapatrier les ailes avant de son break des États-Unis où il avait envoyé la voiture.

    Ensuite, Bernard Pichon quitta la carrosserie “Pichon-Parat” qui, n’ayant pas changé de nom, vit André Parat continuer seul à faire de la réparation et à carrosser quelques voitures spéciales. Il réalisa en 1960, son premier Coach sur base d’ID 19 AM 1959.

     

     Pichon Parat

    Coach

     Pichon Parat (Sens)

     

    En 1961, le service compétition de Citroën lui commande un coupé sport. Pour sa réalisation, André Parat recevait des véhicules avec la carrosserie standard qu’il modifiait. A l’avant, il créait une prise d’air sur le capot, il modifiait les ailes avant pour y installer ses doubles phares (commercialisées sous le nom de “transformation ailes profilées type Le Mans). A partir de 1963, il montent ceux de la nouvelle Panhard 24 CT. Il surbaissait le toit de 5 cm et inclinait le pare-brise vers l’arrière en refaisant le pavillon et, il supprimait les 2 portes arrières. Il refaisait tout l’arrière avec les  ailes en lui donnant un look style Ferrari GTO, très à la mode à l’époque. Les feux ronds arrières provenant d’une Simca 1000.

     

    Quelques  réalisations

     

    Pichon Parat

                                

    Pichon Parat

                                           http://www.traction-avant.com

     

    Traction 15/6

      

    Pichon Parat (Sens)

     

    4 CV coupé sport  1951

     

    Pichon Parat (Sens)

     

    Pichon Parat (Sens)

    Ford Vedette 1952

     

     Pichon Parat (Sens)

     4 CV Izoard 1955

     

    Pichon Parat (Sens)

    Elle était construite entièrement à la main dans les ateliers de Sens

     
     

    Pichon Parat (Sens)

    Pichon Parat (Sens)

    Panhard et Levassor tigre 1959

     

    Pichon Parat

    Dyna Panhard junior

     

    Pichon Parat

    403 coupé

     

    Pichon Parat

                                                                                         gtdreams.com

    Pichon Parat

                                                                                        gtdreams.com

    Panhard et Levassor Dolomites 1954

     

    Pichon Parat

    (Auto-Moto-Retro, Parc des Expos de Rouen, Seine-Maritime, septembre 2011)

     

    Pichon Parat (Sens)

    Talbot Pichon Parat Sport de route 1956

     

    Pichon Parat

     

    BMW 507 1957

     Pichon Parat (Sens)

                                                                                                                          plexoft.com

    Dessinée par Raymond Loewy

    Pichon Parat (Sens)

                                                                                                                       plexoft.com

     

      http://kruzin.frenchboard.com/t5905p150-delires-de-designers

     

    Pichon Parat

    DS Pichon Parat

     

     Le Mans 1956

    Talbot Maserati Pichon Parat

     Pichon Parat (Sens)

    Louis Rosier/Jean Behra   Abandon

      Pichon Parat (Sens)

    Top Model 1:43

     

    Pichon Parat

    Zehender / Lucas  Accident

     

    Pichon Parat (Sens)

     

     Pichon Parat

      

     

    Le Mans 1973

     Ligier Maserati JS2

     

    Pichon Parat (Sens)

    La carrosserie a subi quelques retouches au niveau de la face avant, dans les ateliers Pichon-Parat à Sens.

     

    Pichon Parat (Sens)

                                                                                               Spark 1:43

    Laurent/Delalande/Marche

    19 ème


    la seule Ligier à rallier l'arrivée cette année là

    et la première JS2 à terminer les 24 Heures du Mans.

     

     

    Au cinéma

    Pichon Parat (Sens)

    La jaguar E du film le Petit baigneur

    avec Louis de Funès

     

     

     Fantomas

     

    Pichon Parat (Sens)

                                                                                     amateurdebeauxchars.forumactif.com

     

    Pichon Parat (Sens)

     

     

    … L’histoire du kart à Sens

    Octobre 1956, Salon de l’Auto au Grand Palais

    Les carrossiers sénonais Pichon-Parat exposent deux voitures, un coupé bleu ciel et noir sur base arondeet un cabriolet blanc Izoard sur base 4 cv. Raymond Loewy observe, en connaisseur qu’il est, et pose la question « pouvez-vous habiller une voiture selon mes plans ? ».

    Un mois plus tard, Bernard Pichon est à New-York et ramène les plans de la future voiture sur base BMW 507 (voir plus haut) et, au hasard de ses visites, il observe sur un terrain d’aviation les militaires qui s’amusent avec de drôles d’engins bricolés avec des motos aéroportées. Comme c’est un créatif, il dessine un projet et le soumet à
    son copain André Parat qui a vite fait de travailler des tubes et, c’est Gary, motoriste boulevard de la Liberté
    à Sens, qui installe un moteur de tronçonneuse qu’ils baptisent «Pipat-kart». C’est ainsi que le kart vit le jour
    à Sens, au printemps 1957.

     

    Pichon Parat (Sens)

     

     http://www.asksens.com/historique.html

     

     


    3 commentaires
  •  

    Ken Tyrrell

    1924-2001

     

    Tyrrell

     

    Ken Tyrrell était surnommé « Oncle Ken » (Uncle Ken) ou encore "le bûcheron" en raison de son autre activité de négociant en bois.

    C'était l' un des rares directeur d' écurie qui a attiré à la fois le respect et la sympathie.

     

     Tyrrell Racing

    Ken Tyrrell avait créé son écurie, avec le soutien de Matra , à la fin des années 60.

     

     1968

     Tyrrell Racing

                                                                                                                    24/06/1968

      GP de Hollande Zandvoort

    1er Stewart , 2ème Beltoise

     

    En 1968 l'association Matra-Tyrrell décident de s'attaquer au championnat du monde de Formule 1. L'écurie Tyrrell prend alors le nom de Matra International, afin de la différencier de l'équipe officielle Matra basée en France.

    Dès 1968, la Matra-Ford pilotée par Stewart s'affirme comme l'une des meilleures voitures du plateau. Le pilote écossais termine la saison vice-champion derrièreGraham Hill sur Lotus.

     

    1969

     

    Tyrrell Racing

    Matra MS 80

     

    Stewart remporte le titre mondial des pilotes tandis que Matra décroche celui des constructeurs.

     

    1970

     

     Tyrrell Racing

     March Cosworth Tyrrell

     

    Matra, pour la saison 1970, exige  de Tyrrell qu'il troque son moteur V8 Ford-Cosworth pour le V12 Matra.

    Peu convaincus par le potentiel du moteur français après des essais réalisés en fin de saison, Tyrrell et Stewart décident donc de quitter le giron Matra et se tournent in-extrémis vers le nouveau constructeur March .

    Malgré une victoire de Stewart en début de saison, Tyrrell est rapidement convaincu des faiblesses de ce châssis. Aussi prend-il la décision, au printemps 1970, de devenir constructeur à part entière et de concevoir sa propre Formule 1.

    La Tyrrell 001, première voiture de la marque, effectue ses débuts fin 1970 et signe d'emblée des performances encourageantes.

     

    Tyrrell Racing

    1970 Watkins Glen Tyrrell 001 Jackie Stewart

      

    Les grandes années Tyrrell

     

     

    Tyrrell Racing

    Tyrrell et Jackie Stewart, avant le Grand Prix des États-Unis  1971, à Watkins Glen

     

     

    1971

     

    Tyrrell Racing

    Jackie Stewart GP de France
     

    Dominateur, Jackie Stewart remporte son deuxième titre mondial.

    C'est également le deuxième titre de l'écurie Tyrrell, mais le premier en tant que constructeur.Le triomphe de Tyrrell est complété par la première victoire en Grand Prix du jeune pilote français François Cevert.

     

    Tyrrell Racing

    François Cevert et Jackie Stewart

     

     

    Tyrrell Racing

    François Cevert à Watkins Glen lors du Grand Prix des Etats-Unis 

      
     

    1972

     

    Tyrrell Racing

    GP d' Autriche

     

     

    Un léger recul avec 4 victoires pour Stewart, et la place de vice-champion du monde.

     

    1973

     

    Tyrrell Racing

    GP de Belgique Zolder

     
     

    Stewart décroche son troisième titre mondial.

    Mais le succès est terni en fin d'année par l'accident mortel de Cevert, à Watkins Glen, le circuit de son premier succès en F1. Cevert était appelé à devenir le nouveau leader de l'équipe, Stewart ayant averti Tyrrell en cours d'année de sa décision de mettre un terme à sa carrière.

     

    1974

     

    Tyrrell Racing

    Patrick Depailler GP Allemagne Nurburgring

     

    Tyrrell Racing

    Jody Scheckter

     

    Avec un inédit duo de pilotes inexpérimentés composé du bouillant Sud-Africain Jody Scheckter et du Français Patrick Depailler, l'écurie Tyrrell réalise une saison au-delà de toutes les espérances puisque Scheckter remporte deux victoires et termine à la troisième place finale du classement général, après avoir longtemps fait figure de champion du monde .

     

    1976

     

     

    Tyrrell Racing

     

     Tyrrell P34

     

    1976-1977 Formula 1 - Tyrrell P34 Six Wheeler

     

    Début 1976, l'équipe Tyrrell présente  la Tyrrell P34, dont la caractéristique principale est de posséder 6 roues, 2 roues classiques à l'arrière, et 4 roulettes à l'avant; afin de lui garantir en théorie plus d' adhérence  . La P34 signe un sensationnel doublé (Scheckter devant Depailler) au GP de Suède.

     

    1978

     

     

    Tyrrell Racing

    GP de France 1978 Tyrrell et Depailler

     

     

    Tyrrell Racing

    Victoire de Patrick Depailler à Monaco

     

     

    Le Déclin

     

    Après des saisons 1979, 1980 et 1981 anonymes, Tyrrell retrouve des couleurs avec le jeune italien Michele Alboreto. Handicapé la majeure partie de l'année par la faible puissance de son V8 Ford-Cosworth atmosphérique, l'Italien met à profit l'agilité de son moteur sur les sinueux tracés urbains.

    Il s'impose ainsi dans les rues de Las Vegas en 1982 et dans celles de Detroit en 1983.

     

     

    Tyrrell Racing

    1982

     

    Tyrrell Racing

    Michele Alboreto GP de Suisse 1982 (circuit Dijon-Prenois)

     

     

    Tyrrell Racing

    Michele Alboreto GP Las Vegas 1982

     

    Tyrrell Racing

    Alboreto GP Detroit 1983

     

     

    Il s'agit des dernières victoires de Tyrrell en Formule 1.

     

     

    Tricherie

    1984

     

     A la mi-saison, convaincue de tricherie, Tyrrell est exclue du championnat du monde, et ses résultats du début d'année annulés : Tyrrell faisait partir ses voitures en dessous du poids légal, puis les lestait en fin de course avec des billes de plomb injectées dans le réservoir lors d'un simulacre de ravitaillement en eau ; les monoplaces passaient ainsi avec succès le contrôle technique d'après course. À l'époque, les ravitaillements en essence étaient interdits, et ces arrêts pour ravitaillement en eau intriguèrent les commissaires du GP de Detroit, où les Tyrrell à moteur atmosphérique furent aussi performantes que les voitures turbo.  

     

    La fin de Tyrrell Racing

     

    De retour sur les grilles en 1986, bien que disposant d'une fourniture moteur par Renault (de mi-1985 à fin 1986) Tyrrell ne retrouvera jamais les sommets, malgré quelques coups d'éclat ponctuels.

    Ken Tyrrell est obligé de faire appel à des pilotes payants. Cette politique n'exclut pas la possibilité de dénicher la perle rare, comme Jean Alesi au cours de la saison 1989. Ce dernier réalise une brillante saison 1990, avec deux deuxièmes places à Phoenix (sur la Tyrrell 018), et à Monaco au volant de la nouvelle Tyrrell 019.

     

    Tyrrell Racing

    Tyrrell et Jean Alesi 1989

     

    Tyrrell Racing

     Alesi devant Senna Phoenix 1990, il finira second.

     

    Tyrrell Racing

    Monaco 1990  second également.

     

    En 1994, Mark Blundell décroche le dernier podium de l'écurie et en 1997, Mika Salo, les derniers points.

    Tyrrell Racing

    GP Espagne 1994 Blundell 3 ème

     

    Tyrrell Racing

    Monaco 1997 Mika Salo 5 ème

     

    Ken Tyrrell accepte finalement en décembre 1997 de vendre l'écurie au groupe British American Tobacco, et abandonne la direction de l'écurie, après une ultime saison sous le nom Tyrrell, l'équipe disparait fin 1998 pour céder la place à la nouvelle écurie B A R.

    Résultats
    Début en CM F1 Grand Prix du Canada 1970
    Dernier GP Grand Prix du Japon 1998
    GP disputés 430
    Points marqués 621
    Titres constructeurs 1 (1971)
    Titres pilotes 2 1971, 1973)
    Victoires en Grands Prix 23
    Podiums 77
    Pole positions 14
    Meilleurs tours en course 20

     

     

     

     

     

     

     

     

     
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       

    2 commentaires
  •  

     Bandes annonces du film Rush

     

    James Hunt

     

    Rush met en scène le fabuleux championnat de F 1 de 1976.

    La lutte sans merci entre l' Autrichien Nicki Lauda sur Ferrari 312 T2 et l' Anglais James Hunt sur Mc Laren M3

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le réalisateur Ron Howard a décidé de faire revivre cette rivalité légendaire, bien avant celle des Senna/Prost ou encore Schumacher/Hill. Cette année 76 a vu aussi l'incroyable crash de Lauda sur le fameux circuit du Nordschleife appelé aussi l'enfer vert.

     

     

     James Hunt

     

    James Hunt

    1947-1993

     

    James Hunt  est un pilote automobile anglais qui s'est surtout illustré en Formule 1, discipline dans laquelle il a couru de 1973 à 1979 et a remporté le championnat du monde en 1976.

     

    Résultats en championnat du monde de Formule 1

    • 92 GP disputés
    • 10 victoires
    • 14 pole positions 
    • 8 meilleurs tours en course
    • Champion du monde en 1976

    Quelques mois après sa retraite sportive, James Hunt est recruté par la BBC pour commenter en qualité de consultant les Grands Prix de Formule 1. Ses analyses, son humour souvent grinçant, ainsi que son duo avec le journaliste Murray Walker feront le bonheur des téléspectateurs anglais pendant treize ans de 1980  à 1993, jusqu'à sa mort à l'âge de 45 ans et demi, des suites d'une crise cardiaque.

     

    1973

     

    James Hunt

    March 731 - 1973 - #27 J. Hunt 1:43

     

     1974

     

    James Hunt

    March Hesketh au GP des Pays Bas

     

     

    James Hunt

     

     

    1975

     

    James Hunt

     

    Hesketh 308

    Première victoire au GP des Pays Bas

     

    1976

     

    James Hunt

    GP de Monaco Mc Laren M23

     

    6 Victoires aux GP :

    Espagne, France, Allemagne, Pays Bas, Canada, USA

    Champion du Monde

     

     

    James Hunt

     

     

    1977

    James Hunt

    Mc Laren M26

    3 victoires aux GP :

    Grande Bretagne, USA, Japon

     

     

    James Hunt

     

     

     

    1978

     

    James Hunt

     

    Mc Laren M26

     

    1979

     

    James Hunt

     

    Wolf WR8

     

     

     

    J' ai eu la chance de le voir courir au GP de Suisse sur Hesketh à Dijon Prenois (1975), ce grand prix qui ne comptait pas pour le championnat du monde a vu la victoire du Suisse Clay Regazonni sur Ferrari 312 .

     


    votre commentaire
  •  

     

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

    Mexique

     

     

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

     

    Deux frères une même passion , un même destin .

    Pedro 1940-1971  et Ricardo 1942-1962

    Ricardo et son frère aîné Pedro furent sans doute les premiers baby-pilotes de l’histoire de la course automobile. A 14 ans, Ricardo courait déjà dans son pays au Mexique avec des voitures de tourisme. Avant ses 16 ans, il participa aux 12 Heures de Sebring au volant d’une Porsche. A 19 ans, Enzo Ferrari lui confia une machine officielle en Grand-Prix.

     

    http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2012/10/28/ricardo-rodriguez-14-fevrier-1942-1er-novembre-1962.html

     

     

    Pedro

     

     À son palmarès, Pedro compte notamment deux victoires en Formule 1 ainsi qu'un succès aux 24 Heures du Mans.

     

    Formule 1

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

    Vainqueur au GP d' Afrique du Sud 1967

    sur Cooper Maserati T 81

     

     

    1970 Belgian Grand Prix

     

     

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

     

    Vainqueur GP de Belgique 1970

    Sur BRM P153

     

     

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

    Vainqueur au 24 heures du Mans 1968 sur Ford GT 40 

      Pedro Rodriguez / Lucien Bianchi

     

     

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

     

    Pedro Rodriguez Tribute

     

     

     

    The Rodriguez brothers at the 1961 Le Mans 24H

     

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

    Ferrari 250 TRI61

     

     

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

    1000 km de Spa 1970

    Duel de légende entre Pedro Rodriguez (25) et Jo Siffert (24)

     

     

     

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

    Norisring à Nuremberg

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

     

    Le 11 juillet 1971, Pedro se tue au volant d'une Ferrari 512 M à l'occasion d'une manche du championnat Inter-séries sur le tracé du Norisring à Nuremberg.

     

     

     

    Ricardo

     

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

     Vainqueur à La Targa Florio en 1962

    Mairesse / Rodriguez / Gendebien sur Ferrari Dino 246 SP

     

    Le Mans 1960

     

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

    Ferrari 250 TR59

     

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

    Second avec André Pilette

     

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

     Le Mans 1960

     

     

     

    Ricardo trouve la mort à vingt ans, à l'aube d'une carrière prometteuse, lors des essais du GP du Mexique (course hors championnat) à Mexico dans son pays natal.

     

     

    Pedro et Ricardo Rodríguez de la Vega

     

     Pedro et Ricardo

     


    1 commentaire
  •  

     GP de France 1906

     

      

     Grand Prix de l' Automobile Club de France 1906

    Il est disputé sur le circuit de la Sarthe le 26 et 27 juin 1906.Le tracé, d'une longueur de 103,18 km, est essentiellement composé de routes poussiéreuses mais goudronnées, sur lesquelles chaque participant va rouler à six reprises par jour ; le Grand Prix se déroulant sur deux jours, la distance de course totale est ainsi de 1 238,16 km

     

    Archives Sport Auto (1906-1929)

     

    Septembre 1906 : Au terme de 1238 km de course Ferencz Szisz (Hongrie)remporte le 1er Grand Prix de l'Automobile Club de France au Mans sur la Renault type AK de 90 chevaux avec plus de 30 minutes d’avance sur le second.

     

    Archives Sport Auto (1906-1929)

     

    Ferenc Szisz

    (1873-1944)

     

     

    Archives Sport Auto (1906-1929)

    Brumm 1:43

     

     


     

     

     1919

     

                               Premier enregistrement d' accident de course 

     

     

     24 heures du Mans 26 et 27 Mai 1923

    Première édition

     

    Archives Sport Auto (1906-1929)

     

    Vainqueurs Lagache/Léonard sur Chenard et Walcker Sport 3 litres

     

     

    Archives Sport Auto (1906-1929)

                                                                    1:43

     

     

    Grand prix de France

    Tours 1923

     

     

     02 Juillet 1923

     

    Archives Sport Auto (1906-1929)

     Bugatti

     

    Lors du Grand Prix 1923, où  4 types 32 participaient, la première Bugatti fut la n°6, pilotée par Ernest Friderich, qui termina 3e de la course.

     

    Archives Sport Auto (1906-1929)

    Bugatti Tank Type 32

     

    Le vainqueur

     

    Archives Sport Auto (1906-1929)

     Henry Segrave sur Sunbean

    GB

    Archives Sport Auto (1906-1929)

     

     

    Autodrome Linas Montlhery

    GP de France 1925

     

     

    Archives Sport Auto (1906-1929)

     

    Archives Sport Auto (1906-1929)

    Vainqueur Delage

    Benoist/Divo Fr

     

    Britain's First Grand Prix (1926)

     

     

    Brooklands 07 Août 1926

     

    Archives Sport Auto (1906-1929)

    Vainqueur Delage

    Sénechal/Wagner Fr

    Archives Sport Auto (1906-1929)

     

     

     

    Monaco Premier Grand Prix (1929) 

     

     

    Archives Sport Auto (1906-1929)

     

    Archives Sport Auto (1906-1929)

    Archives Sport Auto (1906-1929)

     

    Vainqueur Bugatti T35B

    William Grover-Williams

     


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique