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    Noce Morvandelle

     

    Il existait encore au XIXe siècle, dans le Morvan, des coutumes particulières à ce pays et qui, à travers bien des siècles, étaient venues jusqu’à nous, sans presque s’altérer, se révélant surtout saisissantes aux noces.

    Celles-ci étaient marquées par des festivités et rituels se déroulant sur deux jours, de la "capture" de la mariée aux danses rythmées par le musetier, en passant par l' incontournable "trempée".  

     

    source :

    http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article5649

    Mariage dans le Morvan au XIXe siècle :
    deux journées de festivités et de rituels
    (D’après « Revue de folklore français », paru en 1933)

     

    Série de dix cartes illustrées par Bourguignon.

     

    Noce morvandelle

    Le Départ

     

    Noce morvandelle

     La Miche de Pain

     

    Noce morvandelle

    La Reconnaissance

     

    Noce morvandelle

    Le Repas

     

    Noce morvandelle

     Le Bal

     

    Noce morvandelle

    Le Bonnet de Coton

     

    Noce morvandelle

    Plaisir Gratuit

     

    Noce morvandelle

    La Trempée

     

    Noce morvandelle

    Scène Mouvementée

     

    Noce morvandelle

    Scène du Sapin

     

     

     Série de cinq cartes

     

     

    Noce Morvandelle

    Préliminaires

     

    Noce Morvandelle

    La Mairie

     

     

    Noce Morvandelle

    Minute solennelle

     

    Noce Morvandelle

    Mariage d' Amour ou de Raison

     

    Noce Morvandelle

    Tragique dénouement

     

    yes


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    Montréal

     

    Montréal (Yonne)

    (89)

     

     

    Montréal (Yonne)

    Vue Générale

     

    La bourgade se situe à environ 10 km à l'est d' Avallon.  

    En 2012, la commune comptait 191 habitants,

    les montréalais

     

    Montréal est située au sommet d'une colline qui surplombe la rive gauche du Serein.

     

    Montréal (Yonne)

    Le Serein

     

    Montréal (Yonne)

    Le Pont

     

     

    Le plan de Montréal

     

    Montréal (Yonne)

                                                                      wikipédia

     

     

    Le Château de Montréal construit près de la collégiale

    Montréal (Yonne)

                                                                                         wikipédia

    "Du château avec ses trois enceintes, son donjon environné de cinq tours et ses remparts munis de dix-neuf tours, totalement détruit vers 885 et dont on a tenté une reconstruction, il ne reste que peu de choses.

    Les portes d' En-Haut et d' En-Bas, le poste du guetteur en forme d'escargot,

    dit «Carcasson».

     

    Le carcasson

    (base de l'échauguette)

    Montréal (Yonne)

                                  wikipédia


    Çà et là, quelques pans de murs témoignent de l'importance de la place forte de Montréal et demeurent les glorieux vestiges d'un passé riche de souvenirs.
    C'est dans ce château que fut signé, en 1348, le traité d'alliance entre Amédée, comte de Savoie, et Eudes IV, duc de Bourgogne.
    En 1529 et 1542, François Ier vint à Montréal. C'est en souvenir de ses bienfaits dont il gratifia les habitants que la salamandre qui figurait dans les armes du roi fut mise dans les armes de la ville…"

     

    Montréal (Yonne)

     

    sources :

     http://www.montreal89.com/village.htm

                                                                                                   

     

    Montréal (Yonne)

     

    Porte d' En-Haut (XIII ème)

     

    Montréal (Yonne)

     

    Montréal (Yonne)

    Porte d' En-Bas

     

     

    Montréal (Yonne)

     

    Maisons du XVe

     

    Montréal (Yonne)

     

     

     

     

    La collégiale Notre-Dame

     

    Montréal (Yonne)

     

    Elle fut construite au XII ème siècle, par les Anséric seigneurs de Montréal.

     

    Montréal (Yonne)

     

    Elle a été restaurée par Eugène Viollet-le-Duc qui la

    qualifie de « véritable bijou architectural ».

     

    Montréal (Yonne)

     

     

    Montréal (Yonne)

     

    Montréal (Yonne)

     

    Montréal (Yonne)

     La tribune

    "Je ne connais pas en France, d'autre exemple de tribune  ainsi construite, et de cette époque, aussi admirablement conservée" écrivait Viollet-le-Duc.

     

    vue en coupe

    Montréal (Yonne)

                                                                                                                    wikipédia

     

     

    Les deux frères Rigolley

     

    Montréal (Yonne)

    Cette scène - emblème de Montréal - serait un clin d’œil des sculpteurs. En effet, la tradition veut que les frères Rigolley (sculpteurs) se soient représentés eux-même en train de se servir du vin avec un pichet, en bons bourguignons qu’ils sont, peut être pendant la pause.

     

    Montréal (Yonne)

    http://paroisse89.fr/sites/montreal/spip.php?article263
     

     

     

    Les Stalles

     

     

    Les stalles ont été sculptées  à la Renaissance.

    En remerciement de l'accueil qu'il reçut à Montréal, François I er fit un don au chapitre de la collégiale, les chanoines utilisèrent le don, pense t' on, pour faire sculpter ces stalles.

    Exécutées entre 1530 et 1550, elles sont attribuées aux frères

    Rigolley de Nuits-sur-Armançon.

     

     

     

     

    Montréal (Yonne)

     

     

    Montréal (Yonne)

    "La présentation de Jésus au temple"

     

    Montréal (Yonne)

     

    Montréal (Yonne)

    Adam et Eve

    "Le péché originel"

     

    Montréal (Yonne)

    "La Visitation"

     

     

     

     

     

    voir également:

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A9giale_Notre-Dame_de_Montr%C3%A9al_%28Yonne%29

     

     

    sarcastic


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    La cathédrale Saint-Etienne de Sens se pare d'images animées chaque vendredi et samedi de l'été.

     

    Lumières de Sens

                                                                               spectaculaires.fr

     

    Première cathédrale gothique au monde, Saint-Etienne de Sens a fêté ses 850 ans de consécration en 2014 .

    L'occasion pour les Allumeurs d'images d'ensublimer les traitset de "remonter" virtuellement quelques briques d'histoire pour mieux enstimuler l' imaginaire. 

     

     

    Première représentation de l'édition 2015 du spectacle son et lumière, le 19 juin 2015. - RICHARD Olivier

     

    Lumières de Sens

     

     

    A 22 h 30 pile, toutes les lumières de la place se sont éteintes et le show a débuté. Durant une vingtaine de minutes, les tableaux se sont enchaînés, ponctués d'applaudissements et de "bravo".

     

     

     

    Lumières de Sens

     

     

    Lumières de Sens

     

     

    Lumières de Sens

     

    source texte et photos

     

    http://www.lyonne.fr/yonne/actualite/pays/senonais/2015/06/20/les-lumieres-de-sens-se-sont-rallumees_11489772.html

     

     

    Voir ou revoir

    L' édition de 2014

     

    http://leblogdepaulo.eklablog.com/sens-une-cathedrale-en-lumieres-a108415666

     

     

    yes

     

     

     


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    Saint-Valérien

     

    Saint-Valerien (89)

    (89)

     

    Saint-Valerien (89)

                                          gatinais-bourgogne.fr

     

     

    Saint-Valérien est situé dans le Gâtinais bourguignon

    (nord de la Bourgogne), à 15 kms de Sens.

    La commune comptait 1716 habitants en 2012,

    les valerienois.

     

     

    La Mairie

     

     

     

    Saint-Valerien (89)

     

    http://www.saintvalerien.com/wp/decouvrir-ma-ville/parcours-historique/

     

     

     

    Place du marché

     

    Saint-Valerien (89)

     

     

    La Mairie et l' Eglise

     

    Saint-Valerien (89)

     

     

    L' église et la place du marché

     

    Saint-Valerien (89)

     

    Saint-Valerien (89)

     

     

    Route de Sens

     

    Saint-Valerien (89)

     

    Saint-Valerien (89)

     

     

    Le château

     

    Saint-Valerien (89)

     

    Le château actuel date du XVIIIe siècle et fut reconstruit sur les traces encore visibles d' un ancien château fort.

         

     

    Saint-Valerien (89)

     

     

    La laiterie

     

    Saint-Valerien (89)

     

     

    Saint-Valerien (89)

     

    La route de Chéroy un jour de marché

     

    Saint-Valerien (89)

     

     

    Route de la Gare

     

    Saint-Valerien (89)

     

     

    La gare de St-Valérien (ancienne ligne du Tacot)

    Sens - Egreville

     

    Saint-Valerien (89)

     

     

    Saint-Valérien est situé sur l' axe de l' ancienne voie romaine de Sens à Orléans, dite Chemin de César.

     

    Saint-Valerien (89)

     

    les Romains ont créé cette route, pour aller de

    Sens à Nemours.

     

    L' Orvanne y prend sa source au lieu-dit Les Fontaines.

     

    Le lavoir des fontaines source de l' Orvanne

     

    Saules pleureurs sur les rives de l’Orvanne

     

    Saules pleureurs sur les rives de l'Orvanne


    Alfred Sisley (1883)

     


     

    yes


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    Arcy-sur-Cure

    (89)

     

     

                                                                                            ajpn.org

     La Cure et le pont

     

    Arcy-sur-Cure (89)

     

     

    Image

     

    Le pont du chemin de fer sur la Cure

     

    Arcy-sur-Cure (89)

     

     La gare

     

     Image

     

    L' Hôtel de ville.

     

    Arcy-sur-Cure en 1939-1945

     

    Sur la route nationale 6, à 30 kilomètres d'Auxerre et 20 d’Avalon, se trouve la petite ville d'Arcy sur Cure avec ses grottes préhistoriques.

     

    Les grottes, le cabinet du prince & le cierge pascal.

     

    Arcy-sur-Cure (89)

     

     

     

    logo mammouth

     

    http://www.grottes-arcy.net/visite.html#

     

     

    Arcy-sur-Cure (89)

     

    Arcy-sur-Cure (89)

    http://www.avallon-morvan.com/4_27_164_Les-Grottes-d-Arcy---Arcy-sur-Cure

     

    Les rochers de Moret

     

    Arcy-sur-Cure (89)

     

    En 2012 la commune comptait 490 habitants, les arcyats.

     

     

    Arcy-sur-Cure (89)

    L' église

    Arcy-sur-Cure (89)

     

     

     Barrage de la Cure à Arcy

     

    Arcy-sur-Cure (89)

     

    Le Manoir de Chastenay

     

    Arcy-sur-Cure (89)

     

    Arcy-sur-Cure (89)

     

     

     

    Le Manoir de Chastenay (autrefois appelé " Château du Lys "), est situé sur le Val Sainte-Marie, qui surplombe la commune d'Arcy Sur Cure (Yonne).

    Des bruits étranges s'y font entendre. Ils font penser à de forts gargouillis. On dit même que le fantôme d'une femme apparaitrait quelque fois derrière une des fenêtres du manoir.

     

     

    Arcy-sur-Cure (89)

     

    http://normal-paranormal.skyrock.com/3041252427-Les-mysteres-du-Manoir-de-Chastenay-Yonne.html

     

     

    Arcy-sur-Cure (89)


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    Irancy

    (89)

     

     

    Irancy (Yonne)

                                                                                       Wikipédia

     

    Irancy se trouve à 20 km au sud d' Auxerre ,

    en 2012 la commune comptait 296 habitants, les irancyçois.

     

     

    Irancy (Yonne)

     Photo Christian

     

     

    Entrée côté de Vincelottes

     

    Irancy (Yonne)

     

    L' église

     

    Irancy (Yonne)

     

     

    Irancy (Yonne)

     

     Photos Christian

     

    Irancy (Yonne)

     

     

    Irancy est un bourg viticole .

              

                          Les vendanges                     

    Irancy (Yonne)

                          

     

                                                                                                                                 

     

    Irancy (AOC)


    Irancy fait partie du vignoble de l'Yonne et plus précisément de celui de l'Auxerrois.

     

    http://www.vins-bourgogne.fr/gallery_images/site/3/19988/19989/20036.jpg

                                                                                                      vins-bourgogne.fr

     

    La superficie des aires délimitées en appellation Irancy se décompose comme suit :

    Commune d'Irancy 251 ha
    Commune de Cravant 45 ha
    Commune de Vincelottes 19 ha
    Total 315 ha

     

     

     

     

    Personnalité liée à la commune

    Jacques-Germain Soufflot

    né le 22 juillet 1713 à Irancy

     

    Irancy (Yonne)

    Wikipédia

    (1713-1780)

     

    Architecte majeur du XVIIIème siècle.

     

    Ses principales réalisations :

     

    Temple du Change

    ou

    Loge du change.

     

    C' est un ancien établissement de bourse situé dans le vieux Lyon, a été construit sur des plans de l'architecte Simon Gourdet entre 1631 et 1653, il a été remanié sous la direction de Jacques-Germain Soufflot.

     

     

    Lyon

    (1748-1750)

    Irancy (Yonne)

    http://www.trekearth.com

     

     

    Façade de l' Hôtel Dieu Lyon

    (1741-1761)

     

    Hopital de l'Hôtel-Dieu

                                                                  lyon.fr

     

     

    Paris

    Le Panthéon

    (1758-1790)

     

     

    Son œuvre la plus connue est

    l' église Sainte-Geneviève nommée Panthéon en 1791. 

    Il y repose trente ans plus tard,

    ses cendres y ayant été transportées le 19 août 1829 

     

                                                                       herodote.net

     

     

     

    Irancy (Yonne)


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    Marchés couverts de l' Yonne

     

     Marchés couverts de l' Yonne

     

     

    Auxerre

     

    Marchés couverts de l' Yonne

     

    Le marché couvert fut inauguré le 4 septembre 1904 par Emile Combe président du conseil.

     

     

     

    Les architectes Fijalkowski, et Cavé, et l'ingénieur Dumez, firent entrer dans cette construction alors à la mode :

    le fer et la fonte et, la brique de grès émaillé.

     

     

     

     

     Mise en vente des halles d'Auxerre

     1971

     

     

      Il aurait couté trop cher à restaurer, car il était question de 400 million de francs.

    Il fut déconstruit en 1975.

     

     

    Sens

     

     

    Marchés couverts de l' Yonne

     

    Situé face à la cathédrale Saint Etienne, ce beau marché couvert fut inauguré en 1882.

    Il est dû à des architectes locaux inspirés par Baltard.
    L'intérieur est équipé d'une mezzanine qui accueille des expositions temporaires.
    Le rez de chaussée est occupé par le marché les lundi, vendredi et samedi.
    Sur le toit, deux clochetons dont l'un sonne encore les heures, et l'autre sonnait les cotations du blé.
     

                                                                                               lyonne.fr

     

     

     

     

     

     

    Marchés couverts de l' Yonne

     

    http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=89387_1

     

     

     

     

     

     

     

    La halle du marché couvert de Sens bientôt réhabilitée

    pour 3 M€.

     

    http://www.lyonne.fr/yonne/actualite/pays/senonais/2015/01/13/la-halle-du-marche-couvert-de-sens-bientot-rehabilitee-pour-3-m_11288619.html

     

     

     

    Joigny

     

    Marchés couverts de l' Yonne

     

    Joigny possède une longue tradition de marchés, puisque dès 1528 un marché du samedi est créé.

    Le marché couvert, halle à structure métallique de type Balthard, existe depuis 1882. Il offre une surface globale hors oeuvre de 1 860 m².

    Sous cette halle, les commerçants se partagent les 80 espaces de vente : 50 emplacements sur tables sur lesquelles s’amoncellent les fruits, les légumes, les fleurs... et 30 cases installées en périphérie occupées par les bouchers, charcutiers, volaillers, poissonniers, boulangers, fromagers, confiseurs.

    ville-joigny.fr

     

                                                                                panoramio.com

     

                                                  

     

     

     

     

    Tonnerre

     

    Marchés couverts de l' Yonne

     

    En 1902 le conseil municipal décide de la construction d' un marché couvert.

    L' édifice est inauguré le 17 avril 1904.

     

     

    Marchés couverts de l' Yonne

                                                       guide-tourisme-france.com

     

     

     

     

     

    Avallon

     

    Marchés couverts de l' Yonne

     

     

    Le Marché Couvert d' Avallon a été construit en 1937.

    Ce lieu accueille le marché du samedi matin, mais aussi de nombreuses manifestations culturelles dans sa belle salle rénovée en 2005.

     

     

     

                                                                                                   wikipédia

     

     

     

    Brienon-sur-Armançon

     

     

    Marchés couverts de l' Yonne

     

     

     

                                                                                                       next.liberation.fr

     

     

    Déconstruction.?Les uns parlent de « massacre », les autres de « restructuration » : dans moins de deux mois, il ne restera de la Halle de Brienon qu’un cinquième de sa surface initiale. - Jérémie Fulleringer

     

    http://www.lyonne.fr/yonne/actualite/pays/centre-yonne/2014/11/13/en-cours-de-deconstruction-la-tension-monte-a-la-halle-de-brienon_

     

     

    Marchés couverts de l' Yonne

     

     

    yes


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    Massangis

    (89)

     

     

    Massangis (Yonne)

     

    Massangis est situé à 20 km au nord d' Avallon,

    et à 44 km au sud d' Auxerre

     

    En 2012 la commune comptait 410 habitants,

    les massangicois,massangicoises

     

     

     

                                                                              petit-patrimoine.com

    Le pont sur le Serein à Tormancy à Massangis

     

    Le lavoir

    http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=89246_5

     

    La grande rue et l' église

    Massangis (Yonne)

     

    Rue de la gare

    Massangis (Yonne)

     

    Rue de Tormancy

    Massangis (Yonne)

     

    Château de Larchèvre

    Massangis (Yonne)

     

     

    Les carrières

    de Pierre calcaire dite « pierre de Bourgogne ».

     

    Massangis (Yonne)

     

    Il s'agit de calcaire oolithique du jurassique moyen.

    Ces carrières ont notamment servi à extraire les pierres des piliers de soutènement de la Tour Eiffel, ainsi que de nombreux autres monuments de la capitale (musée d'Orsay) et à travers le monde.

     

    Massangis (Yonne)

     

    http://massangis.com/massangis/Mashisto.htm

     

     

     

     

    Moulin de Civry-sur-Serein

    à Massangis

     

    Massangis (Yonne)

                                                                 wikipédia

     

     

     

     

    Depuis qu’il a perdu ses ailes, le moulin est l’otage d’une querelle entre gestionnaire et propriétaire.? - photo H. V.

     

    Le moulin de Civry est dans l'impasse.

    Depuis qu’il a perdu ses ailes, le moulin est l’otage d’une querelle entre gestionnaire et propriétaire.? - photo H. V.

     

    http://www.lyonne.fr/yonne/actualite/pays/avallonnais/2013/06/06/le-moulin-de-civry-est-dans-l-impasse_1577078.html

     

     

    Massangis (Yonne)


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    Saint-Moré

    (89)

     

     

    Le père Leleu

                                                                                                                  wikipédia

    Place de Saint-Moré

    Saint-Moré est situé à 17 km  d' Avallon

    En 2012, la commune comptait 180 habitants

     

     

    Le père Leleu

     

    http://leblogdepaulo.eklablog.com/saint-more-arcy-sur-cure-89-vallee-de-la-cure-a81644726

     

     

     

    Les rochers de Saint-Moré

     

                                                                                   proxiti.info

                                                                                                                                    

    Le père Leleu

     

    Les rochers et la Cure, vue prise de la grotte du père Leleu

     

     

    François Leleu

    (1836-1913)

    Portrait du Père Leleu, l'Ermite de la Grotte de St-Moré (1906)

     

    La grotte de "La Colombine" dite grotte du père Leleu

     

    Le père Leleu


     

     

     

    Son histoire

     

    L’Yonne Républicaine

    mardi 5 mars 2002

     

    Le troglodyte de l’Avallonnais (I)

    Le père Leleu fait son nid à Saint-Moré

     

    Visage buriné, barbe broussailleuse…  - 28.9 ko

                                                                       (photo d’archives : D.R).

    Visage buriné, barbe broussailleuse…
    L’ermite de Saint-Moré « soignait » son apparence. Le père Leleu prenait volontiers la pose et vendait ensuite « ses » cartes postales aux touristes
     
       

     

    Avant la Grande guerre, il était du dernier chic, pour qui passait par

    l’ Avallonnais, de rendre visite au père Leleu, le troglodyte de Saint-Moré.

    Vie hors normes, mort mystérieuse : personnage haut en couleurs, le père Leleu est entré dans la légende.

     

    Le père Leleu

    Le père Leleu, l' ermite, devant sa grotte

    dans les rochers de Saint-Moré.

     

    A sa mort survenue en 1913, il n’a pas laissé d’œuvres derrière lui : pourtant, son souvenir reste bien vivant. À Saint-Moré bien sûr, mais aussi dans l’Avallonnais ou l’Auxerrois. Le personnage, c’est vrai, sortait de l’ordinaire. Pendant 27 ans, il a habité à flanc de falaise dans une grotte accessible au moyen d’une corde à nœuds. Il était devenu une véritable attraction. L’on venait de loin pour visiter « l’ermite » haut en couleurs avec ses yeux vifs et sa barbe broussailleuse, vendant des souvenirs archéologiques et des cartes postales, exhibant des vipères vivantes, jouant de la vielle, proposant bière ou limonade aux touristes au cœur bien accroché. Les circonstances mystérieuses de sa fin tragique, en 1913 - accident ou assassinat ? - l’ont fait entrer dans la légende.

     

    Difficile de démêler le vrai du faux

     

    Pierre-François Leleu n’était pas, tant s’en faut, le premier à trouver asile dans les grottes dont est truffée la falaise de Saint-Moré : l’homme préhistorique y avait déjà pensé. Plus récemment, au début du XIXe siècle, un ancien soldat de l’époque napoléonienne, tisserand de son état, vécut quelque temps dans une cavité située dans la Côte de Chair, à droite de la route nationale, au-dessus de l’actuel Chalet des Routiers. L’exemple de cet ermite a peut-être inspiré le père Leleu. Sa grotte à lui se trouve sur la gauche des tunnels routier et ferroviaire, côté Avallon.

    Pierre-François Leleu a passée la fin de son existence à Saint-Moré : il était âgé de 50 ans lorsqu’il est arrivé dans l’Yonne en 1886. De sa vie avant cette date, l’on ne connaît que ce qu’il a bien voulu en dire : difficile de remplir les blancs, de démêler le vrai du faux. Il semble acquis qu’il est né à Paris en 1836, qu’il a grandi dans une famille assez aisée dont le père exerçait la profession de maître blanchisseur. À l’âge de trois ans, dit-on, il figura avec beaucoup de conviction le rôle de l’Amour dans un cortège de mi-carême. C’est chez les frères du Gros-Caillou qu’il commença des études qui le menèrent en 1854 ou 1855 au « niveau bac », dirait-on aujourd’hui, faute de savoir s’il a ou non passé l’examen. Toujours d’après ses dires, il se maria et eut des enfants.

     

    Communard puis bagnard au fort de Kellern

    ou Quélern (Finistère)

     

    Pierre-François Leleu a-t-il résidé à Paris jusqu’à l’âge de 35 ans ? En tout cas, il s’y trouvait lorsqu’en 1871 éclata la Commune, et se rangea aux côtés des insurgés. Il laissait volontiers entendre qu’il avait exercé de très hautes fonctions pendant cette époque troublée. Ce qui est certain, c’est qu’il échappa aux terribles fusillades des Versaillais. Fait prisonnier au plateau de Châtillon, il fut envoyé au fort de Kellern, près de Brest, et se flattait de s’y être lié avec le géographe Elisée Reclus. Un parent forçat : quelle honte, surtout à l’époque ! Cette expérience du bagne, sans doute terriblement éprouvante en elle-même, a sans doute eu également pour effet de le couper de sa famille. Quand et comment Leleu fut-il libéré ? Mystère. Durant les années suivantes, on l’imagine volontiers trimardeur, sorte de SDF avant la lettre, hanté par ses années d’épreuve, sillonnant la France et subsistant à coup de petits boulots. Il prétendait aussi avoir effectué divers voyages, en Algérie, en Tunisie ou en Corse.

    C’est ainsi qu’en 1886, il arrive à Saint-Moré. Ou, plus exactement, à Arcy-sur-Cure, où réside un certain Guyard, industriel exploitant une carrière d’ocre, qui l’embauche comme terrassier. La carrière forme une grotte artificielle dans la Côte de Chair, sur la commune de Saint-Moré. Les terres extraites sont chargées dans la vallée, et de là transportées jusqu’à Voutenay, où on les traite pour en extraire l’ocre. Rapidement, l’affaire périclite. Leleu se retrouve sans emploi, contraint de se louer pour effectuer des travaux à la journée. Les curés-archéologues des environs - l’abbé Parat, curé de Bois-d’arcy et l’abbé Poulaine, curé de Voutenay - utilisent volontiers ses services. Reste la question du logement. Manque de ressources pour payer un loyer, ou besoin vital de liberté ? Toujours est-il que, la grotte de Guyard se trouvant désormais vide, le quinquagénaire décide d’y élire domicile et dote l’endroit d’aménagements sommaires. Sur les cartes postales qu’il vendra plus tard aux touristes, on voit un banc, un grand baquet de bois, une petite table… Sa « chambre à coucher » se trouve sur la droite, séparée du vide par un muret de pierres sèches. De son lit de fougères, l’occupant jouit d’une vue imprenable sur la vallée de la Cure. En guise d’escalier, il installe la corde à nœuds qui, la célébrité venue, fera la joie des touristes.

     

    Le père Leleu

     

     

    Un cercueil dans une brouette

     

    Dans ce cadre romantique à souhait, il invite une compagne de rencontre à venir le rejoindre. En 1887, Alice-Almira Liézard quitte Paris pour Saint-Moré. Était-elle avertie du domicile pour le moins original qu’elle allait trouver ? Celle que Leleu dénommait « la bourgeoise » ne survivra que quatre ans à sa nouvelle - et fort rude - existence. Très vite, elle tombe malade, et se couche pour ne plus se relever.

    Un soir, l’abbé Poulaine lui donne l’extrême-onction. Il raconte : « Par une tempête de neige, je l’administrai à la lueur des torches et au bruit sinistre du vent s’engouffrant dans la caverne. Un grand-duc, chassé par la tourmente, vint, à ce moment, s’abattre au pied de l’humble couche de la mourante ».

    Alice-Almira Liézard décède le 3 décembre 1891, à l’âge de 48 ans. Leleu aurait, paraît-il, souhaité enterrer la défunte dans sa grotte : les autorités locales l’en empêchent. Reste à descendre le corps de la grotte pour le transporter au cimetière du village. « Il a fallu glisser l’humble cercueil au flanc de la montagne ; on n’y est parvenu qu’au prix d’infinies précautions et de rudes efforts », écrivit à l’époque « La Revue de l’Yonne ».

    On raconta plus tard que, la corde s’étant rompue, le cercueil fut précipité dans le vide et dévala la pente, venant s’immobiliser, tout disloqué, au bord du chemin de terre qui longe la Cure.

    Ce qui semble avéré, c’est qu’une fois le fardeau mortuaire parvenu au pied de la falaise, le transport au cimetière s’effectue à l’aide d’une brouette. Aucun corbillard ni charrette n’est mis à la disposition du père Leleu.

    Les habitants du village commencent par ignorer, voire rejeter cet original qui mène une existence si différente de la leur. Comment pourraient-ils deviner que, vingt ans plus tard, il sera leur gloire locale ?

     

    Françoise Lafaix

     

     

    L’Yonne Républicaine

    lundi 11 mars 2002

     

    Le troglodyte de l’Avallonnais (II)

    La « gloire » du père Leleu brisée

    par une fin tragique.

     

    Le père Leleu

     

    Le père Leleu montant dans sa corde
     
    Le vieil ermite, qui s’était autoproclamé « gardien des grottes de Saint-Moré » jouait les guides pour les touristes en mal d’aventures.

     

     Devenu une vraie vedette, l’ermite a vu défiler pendant une vingtaine d’années, dans sa grotte de Saint-Moré, des foules de visiteurs ébahis. Jusqu’à sa mort, en 1913, dans des circonstances mal éclaircies :
    accident ou meurtre ?

       

     

     

    Décembre 1891 : à 55 ans, Pierre-François Leleu se retrouve seul dans sa grotte de Saint-Moré. Sa compagne, Alice-Almira Liézard, n’a survécu que quatre ans aux rudesses de la condition de troglodyte. Il n’a plus de travail : la carrière d’ocre où il était employé comme terrassier, dans la grotte de la Colombine, a cessé son activité.

    Ses seules ressources sont les travaux de fouilles qu’il exécute pour l’abbé Poulaine ou l’abbé Parat, prêtres et archéologues, qui s’intéressent aux grottes préhistoriques de Saint-Moré. Sombre tableau ! Pourtant, en quelques années, le marginal, retranché dans son abri à flanc de falaise, accède à un véritable statut de vedette. Une célébrité interrompue en 1913 - il a 76 ans - par sa mort brutale, dans des circonstances qui restent mystérieuses.

    Yeux vifs surmontant une barbe broussailleuse, crâne dégarni et balafré souvent coiffé d’un chapeau, le père Leleu a été pendant deux décennies une véritable curiosité, que les Parisiens férus d’archéologie venaient visiter au même titre que le camp de Cora ou les grottes d’Arcy. C’est que, à partir d’éléments de bric et de broc, il s’était composé une image bien au point, avec un étonnant sens de ce que l’on n’appelait pas encore le marketing. Assez instruit pour l’époque, le vieil ermite, sous des dehors frustes, ne manquait certes pas de malice. Peut-être aussi sa promotion a-t-elle été prise en main par un homme avisé, réalisant tout le parti qu’il pouvait tirer de ce personnage pittoresque à souhait ? Le bruit en a couru, accrédité par le florissant commerce de cartes postales dont le père Leleu était le héros, et par la vente de la biographie parue en 1897 et rédigée par un certain Jho Pale (pseudonyme d’un journaliste clamecycois).

     

    Des vipères vivantes dans des bouteilles

     

    Pittoresque, en tout cas, c’était le mot. « J’ai personnellement eu l’occasion de rencontrer le père Leleu dans la grotte où il s’était installé, avec tout son environnement, notamment des chiens de garde et, dans des bouteilles, des vipères bien vivantes. Ce refuge était une sorte de bric-à-brac où l’on trouvait, mélangés, les éléments de sa subsistance et des objets d’archéologie découverts dans les grottes », écrivait en 1971 Marcel Gauthier dans « l’Echo d’Auxerre ».

    Loin de se tenir à l’écart de l’humanité, l’ermite de Saint-Moré ne demandait pas mieux que de faire visiter son repaire. Moyennant finances, s’entend. Il n’était pas rare, racontait Mme Mongellaz dans une communication faite en 1965 à la Société d’études d’Avallon,d’entendre un paysan du coin héler le troglodyte : « Hé, pée Leleu, e yée un parigot que vourot voie tai grotte, esce qu’o peut monter ? »

    En s’aidant d’une corde à nœuds, le touriste parvenait à prendre pied dans la vaste cavité, au milieu des chiens et des lapins. Le maître de céans faisait les honneurs du vaste domaine qu’il s’était approprié, en paroles tout du moins : « Ma maison, mes rochers, mes champs, ma rivière », aimait-il à dire.

     

    Le père Leleu

     

    Selon les jours et les visiteurs, il jouait un air de vielle, déclamait des poèmes de sa composition, racontait des histoires plus ou moins pimentées.

    Son grand plaisir : épater le bourgeois en lui mettant sous le nez les vipères vivantes qu’il conservait et nourrissait dans des bocaux.

     

    Le père Leleu

    Le visiteur au cœur bien accroché (les verres étaient sommairement rincés dans l’eau de la Cure) pouvait siroter une bière ou une limonade bien fraîche. Il était invité à conserver un souvenir de cette étonnante balade en acquérant quelques cartes postales ou la biographie de son hôte.

     

    Le père Leleu

     

     

    L’amateur d’archéologie pouvait même repartir (toujours moyennant finances) avec des ossements ou des vestiges préhistoriques glanés dans les grottes alentour. À l’occasion, le père Leleu - qui s’était autoproclamé « gardien des grottes de Saint-Moré » - se faisait guide dans les cavités intéressantes de la Côte de Chair.

    Dans la grotte voisine de la sienne, au bout d’un couloir d’une centaine de mètres, il montrait une sépulture préhistorique qu’il prétendait avoir découverte lui-même. Pilleur de cavernes ou précieux auxiliaire de la science ?

     

    Il gisait, allongé sur le sol humide

     

    L’abbé Poulaine, en tout cas, appréciait fort sa collaboration : « Parmi la faune redoutable de ces époques lointaines, dont les restes ont été exhumés par le vieux troglodyte, il faut citer le mammouth, l’ours des cavernes, la hyène, le rhinocéros. De nombreuses sépultures préhistoriques, des vases en terre, en verre, des objets en bronze, des lances gallo-romaines, etc, lui doivent d’avoir revu le jour ».

    N’empêche que, très vraisemblablement, une partie des découvertes qui ont ainsi revu le jour n’ont pas rejoint les musées des environs, mais ont été échangées contre espèces sonnantes et trébuchantes.

     

    À 77 ans sonnés, le vieux troglodyte semblait se porter comme un charme lorsque survint sa mort brutale, dont les circonstances n’ont jamais été véritablement éclaircies.

    « La revue de l’Yonne » du 30 janvier 1913 raconte : « Lundi matin, vers 7 heures et demie, M. Momon, épicier à Arcy-sur-Cure, arriva au faîte du cordillon. Il fut salué par les aboiements furieux des quatre chiens du père Leleu et, contrairement à son habitude, le vieillard ne vint point à sa rencontre. Avançant de quelques mètres, il aperçut le père Leleu qui gisait allongé sur le sol humide, les bras crispés, la tête en sang. Fidèle entre les fidèles, la chienne favorite du vieillard, Lisette, était accroupie sur les jambes de son maître. M. Momon n’eut point de peine à se rendre compte que le père Leleu était mort ». Le corps présentait, paraît-il, un trou derrière la tête, ainsi que des meurtrissures profondes aux genoux et aux jambes.

     

    Meurtre ou accident ?

     

    Le parquet d’Avallon fut avisé. Une autopsie fut pratiquée.

    Gendarmes et justice conclurent à une mort accidentelle : s’approchant au bord de sa terrasse pour satisfaire un besoin naturel, le vieil homme avait pu être pris d’un malaise et tomber dans le vide, se blessant grièvement.

    Thèse développée en janvier 1913 par « Le Journal de Clamecy » :

    sans doute assommé par sa chute terrible, le père Leleu n’était cependant pas mort. Il serait parvenu à gravir quand même son escalier avant de retomber, épuisé, et de succomber. Selon les conclusions du médecin légiste, la mort survint par une congestion cérébrale causée par le froid.

    A côté de cette version officielle, la thèse du meurtre courut aussitôt. Aurait-on tué le père Leleu pour le voler ?

    Selon certains, le vieil homme était riche. Mais deux montres et une somme d’argent, placées en évidence, n’avaient pas été touchées. À moins qu’il ne s’agisse d’une vengeance ? Un couple de lutteurs forains fut, un temps, inquiété : venus se produire à l’occasion des fêtes du quartier Saint-Gervais, à Auxerre, l’homme et la femme avaient paraît-il fait ripaille avec le père Leleu, le jour même du drame.

    Cette hypothèse n’eut pas de suite. Depuis, la piste du crime garde ses partisans. Une cinquantaine d’années après les faits, un habitant de Saint-Moré alors âgé de 96 ans déclara avoir vu, le 30 janvier 1913, le cadavre de Leleu dans le bas du sentier. Mais dans ce cas, qui a remonté le corps dans la grotte ? Et pourquoi ?

    Françoise Lafaix

     

    Le père Leleu

    Le père Leleu sur sa terrasse

     

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     Chêne Arnoult

    (89)

     

    Chêne-Arnoult (89)

    http://www.gatinaisva.fr/

     

    Chêne-Arnoult est situé à 149 km de Paris dans le département de l’Yonne en Bourgogne.

    Les villes proches de Chêne-Arnoult sont :


    Joigny 31 km
    Montargis 32 km
    Auxerre 43 km
    Sens 45 km
    Courtenay 17 km
    Toucy 29 km


     

     

     Chêne Arnoult (89)

                                                                            François Goglins

     

     La Mairie

     

    Chêne-Arnoult (89)

     

    En 2012 la commune comptait 121 habitants

    les  Quersusarnuliens

     

    Chêne-Arnoult (89)

    La grande rue

     

    Chêne-Arnoult (89)

    Le Château

     

    Chêne-Arnoult (89)

    L' église

     

    Chêne-Arnoult (89)

     

     

    Chêne-Arnoult (89)

    L' Abreuvoir

     

     

    Chêne-Arnoult (89)

    Le Bureau de tabac

     

    Chêne-Arnoult (89)

    Le Gué du Foulon

     

     

     

    Personnalité liée à la commune

     

     

    Hubert Deschamps

    Comédien

     

    Chêne-Arnoult (89)

    (1923-1998)

     

    Il est inhumé dans le cimetière de la commune

     

    http://www.landrucimetieres.fr/spip/spip.php?article1648

     

    Chêne-Arnoult (89)

    Les sous-doués

     

     

    Chêne-Arnoult (89)

     Inspecteur la bavure

     

    Chêne-Arnoult (89)

     

    Inspecteur la bavure

    extrait

    http://www.wat.tv/video/extrait-inspecteur-bavure-ojfz_2ey1r_.html

     

     

    Les facéties de Hubert Deschamps

     

     

     

     

    Chêne-Arnoult (89)

     


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