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    Joigny

     

    Joigny Yonne

    (89)

     

    Joigny Yonne

                                                                                         baladesencc.net

     

    En 2012 Joigny comptait, 9800 Joviniens ou Maillotins.

     

    Joigny Yonne

    Vue prise de la côte St-Jacques

     

    La ville primitive fut construite sur un promontoire du plateau d’Othe, dominant la large rivière Yonne, qui servait à la fois de protection et de voie de communication.

    Son pont, sa riche vallée propice aux pâturages et à la culture tant vivrière que céréalière, et sa situation stratégique furent à l'origine de sa richesse, notamment grâce à la culture de la vigne sur les coteaux calcaires avant l’apparition du phylloxera. (wikipédia)

     

     

    Joigny Yonne

    Le Quai de Paris

     

     

    Joigny Yonne

    Maison à colombage XV ème siècle

     

    Joigny Yonne

    Porche Saint-Jean

     

    Joigny Yonne

    St-Jean

     

    Joigny Yonne

    Abside de l' église St-Jean

     

    Joigny Yonne

    Saint-André

     

     

    Joigny Yonne

    Tour St-Thibault

     

    Joigny Yonne

    Chambre de

    Madeleine-Sophie Barat,  fondatrice de la

    Société du Sacré-Cœur de Jésus.

     

     

    Joigny Yonne

                                          Bocachette

    Maison natale de Madeleine-Sophie Barat à Joigny.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Madeleine-Sophie_Barat

     

     

    Joigny Yonne

    La porte du bois

     

    Joigny Yonne

     

    Maison de l' Arbre de Jessée 

     

    Joigny Yonne

     

    http://randowill.over-blog.com/article-randonnee-a-joigny-89-80574735.html

     

     

    Joigny Yonne

    Maison du pilori

     

    yes

     


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     La "Bête" de Trucy

    (1731-1734) et 1817

     

     

     

    Trucy-sur-Yonne

     

    La "Bête" de Trucy

     

    Le village de Trucy-sur-Yonne est situé au sud d’Auxerre, 

    en 2012 la commune comptait 142 habitants.

     

     

    L' église Saint-Laurent

    La "Bête" de Trucy

     

    Le lavoir

    La "Bête" de Trucy

     



    La  "Bête"

     

    Au XVIIIe siècle, un animal féroce a semé la mort

    à Trucy-sur-Yonne et ses alentours .

     

     

    "LA BESTE QUI A LA RAGE DEVRA TRÔNER SUR CETTE FONTAINE ET LA REMPLIR, A JAMAIS DE TOUTES LES LARMES DE SON CORPS"

     

    La "Bête" de Trucy

                                                                                                                            lyonne.fr

    La fontaine au loup de Mailly-le-Château.

    Yves Varanguin a sculpté cette Fontaine en 1992, dans une pierre d'Andryes (près de Coulanges/Yonne) après avoir étudié l'histoire du village, marquée par la "bête de l 'Auxerrois" ou de "Trucy", comparable à la bête du Gévaudan.

    On trouve en effet dans les registres de la commune toute proche de Fouronne la mention suivante : "L'an de grâce 1732, fut dévorée par une bête féroce Jeanne Bonnotte, âgée d'environ 13 ans" : c'est signé de Witie, prêtre, curé de Fouronne.
    En 1734 fut inhumé dans la paroisse de Mailly un enfant dévoré par les "bestes", âgé d'environ six ans.

     

     

    1731

     

    En 1731, 33 ans avant l' affaire de la "bête du Gévaudan", la " bête " appelée aussi « La Bête de l’Auxerrois » sème la terreur dans les bois,

    proches de Trucy.

    Sa première attaque a eu lieu au mois de novembre 1731, sur Jean Moreau, un garçon de 12 ans. 

     

    15 novembre 1731

    Jean Moreau

    La "Bête" de Trucy

    (***)

    "L'an mil sept cent trente et un, le quinzième novembre, inhumation de Jean Moreau, âgé d'environ douze ans, dévoré par une bête "façon d'un loup", dont la mère eut le courage de le tirer de la gueule de cette cruelle bête et qui, au rapport de la mère, expira entre ses bras à la sortie du bois des Usages nommée La Borne au Bois."

     

     

    La "Bête" de Trucy

     

     Les victimes vont se succéder, les habitants ne sortent plus qu' armés de fourches. Louis XV fait annoncer qu'il offre une prime de

    « 200 livres à celui qui tuera la Beste ».

     

     

    Trucy

    (89)

     

    3 décembre 1731

    François Liard 7 ans

     

    La "Bête" de Trucy

    (***) 

     

    19 mars 1734

    Laurant Liard 4 ans

     

    La "Bête" de Trucy

     (***)

     

    22 avril 1734

    Nathalie Chevillard 3 ans

     

    La "Bête" de Trucy

    (***)

     

    18 juillet 1734

    Louis Civier 18 mois

     

    La "Bête" de Trucy

    (***)

     

    21 novembre 1734

    Jérôme Liard 7 ans

     

    La "Bête" de Trucy

     

     

     

    Val de Mercy

    (89)

     

    La commune comptait 375 habitants en 2012,

    les Galiechois, galiechoises.

     

    La "Bête" de Trucy

                                                                  payscoulangeois.pagesperso-orange.fr  

                   

    La "Bête" de Trucy

     

                                           L' église Saint-Aubin     

                          

    La "Bête" de Trucy

                                                                cparama

     

    Val de Mercy

    7 avril 1732

     

    Colombe Mirault 26 ans

     

    La "Bête" de Trucy

    (***)

     

     

    Le 22 mars une autre fille d' Alexandre Mirault âgée de 10 ans  fût dévorée, le curé de Val de Mercy comptabilise déjà 14 enfants victimes de la "bête".

     

    A Mailly-la-Ville, le prédateur arrache des mains d'une nourrice un jeune enfant.  Dès lors la « Bête » va se livrer à un véritable carnage et le nombre des victimes ne cessera d’augmenter jusqu’en 1734, date à laquelle la

    « bête » disparaîtra.

    Au total en trois ans que dure l'affaire la terrible "bête" fait 28 victimes dont 17 de moins de 12 ans.  

     

    La mort de deux gros loups tués en 1734 mit fin aux rumeurs...qui reprirent de plus belle en 1817

     

     

    1817

     

    Les attaques reprirent exactement au même endroit avec deux morts et plusieurs blessés.

      Certains pensent que c'est une hyène, mais un jeune homme, secourant une fille attaquée à Fontenay la décrit comme un fort mâtin

    avec les oreilles droites.

     

     

    S' agissait-il

    d' un

    Molosse ?

    La "Bête" de Trucy

    d' un Pitbull ?

    La "Bête" de Trucy

     

     

    Fouronne

    (89)

    5 juillet 1817

    Augustine Digne 4 ans

     

    La "Bête" de Trucy

    (***)

     

    Charentenay

    (89)

    3 décembre 1817

    François Fauconnier 34 mois

     

    La "Bête" de Trucy

    (***)

     

     

    On s'en débarrassa semble-t-il, en alimentant régulièrement le bois où il rembuchait, de carcasses de moutons empoisonnés.

     

    (***)

    archives départementale de l' Yonne capture écran

    pour plus de lisibilité cliquez sur les extraits.

     

    oh

     


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    Asquins

    (89)

     

    Asquins (89)

     

     La commune compte 328 habitants les asquinois.

     

     

    Asquins et Vézelay  "la colline éternelle"

     

    Asquins (89)

                                                                                             vezelay-photo.com

     

    L' église Saint-Jacques était un prieuré dépendant de l' Abbaye de Vézelay jusqu' au XVI ème siècle, elle fut bâtie sur un tertre appelé "Moutier"

    (du latin monastérium, monastère).

     

    Le nom ancien d' Asquins, « Esconium » ou « Asconium» désignerait un pays de sources et de fontaines.

     

    Asquins (89)

     

    Le village a vécu les grands rassemblements des premières croisades et fut témoin du départ des pèlerins, arborant coquilles Saint-Jacques et bâtons, en route vers Saint-Jacques de Compostelle.

     

    Asquins (89)

     

    Asquins

     

    Asquins (89)

    vue générale

     

    Asquins (89)

    Vallée de la Cure, route de Vézelay.

     

    Asquins (89)

    La Place

     

    Asquins (89)

    Ancien rendez-vous de chasse

     

    vigneron

    Asquins (89)

                                                Illustration de Géo Fourrier

     

     

     

    yes


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    Saint-Saulge

    (58)

     

    Saint-Saulge Nièvre

                                                                                saint-saulge.fr

     

     

    La commune de Saint-Saulge est située au centre du département de la Nièvre. 

    En 2012, la commune comptait 785 habitants,

    les saint-saulgeois, saint-saulgeoises.

     

     

    Saint-Saulge Nièvre

    La place de l' église

     

     

    Saint-Saulge Nièvre

    Faubourg de Crux

     

    Les Légendes

     

    Saint-Saulge Nièvre

     

    "Ten é de la chance qui seû à l' affut de la bécasse sans ça i t' aurais envié un beau coup de fusils, marche !"

     

     

    De l'esprit, les Saint-Saulgeois n'en manquaient pas...! En 1715, les mémoires de Jérôme DEPARIS (Curé de Saint-Saulge de 1710 à 1719) révèle que ce serait la Princesse Marie de Nevers qui, au commencement du XVIIème siècle aurait lâché quelques plaisanteries qui furent révélées plus qu'elle n'aurait voulu.

    Pour d'autres elles seraient attribuées à Lazare Depardieu, procureur du Roi, homme ingénu.  

    Saint-Saulge Nièvre

     

    Eh ! M' man, n' out vache qu' a fait un pompier !...

     

      L'une des plus authentiques, est celle de "la vache qui fit un pompier", méprise d'un enfant de 4 ans, qui fut vite racontée et propagée.

    D'autres légendes viennent s'ajouter au patrimoine culturel,

    "les pistolets qu'à l'étang on planta"

     

     Saint-Saulge Nièvre

     Que faites vous là père Beugeon ?

    Mossieur j'plantons des pistoulets, pour récolter des fusils !

     

     sans oublier la très célèbre vache sur le clocher,

    illustrée sur cette reproduction

     

    La vache sur le clocher

    Saint-Saulge Nièvre

     

     Toutes ces légendes ont été immortalisées en cartes postales au début du siècle et sont très prisées des collectionneurs.  

     

     

    Saint-Saulge Nièvre

            

    La vache

    Elle est le symbole de la pérennité de l'élevage dans le canton.

    Lors d'une sécheresse exceptionnelle, les verts pâturages disparurent momentanément et une histoire est née, s'est transmise.

    Elle est racontée comme suit:

    "Le fourrage ô si arre c t'année que ne faut rin laisser perdre.

    In vont monter chut l'église lai vache de Tenni pôur l'y fé brouté l'harbe."

     

    Ont peut la voir au-dessus du portail de l'église mais pas en hiver. "Blanchette" fut descendue du clocher carré pour prendre place au-dessus du portail d'entrée de style flamboyant.

    Elle mobilise les regards en particulier deux fois par an, lors de sa descente, au moment où les brumes d'automne enveloppent le massif de Saint-Saulge et lors de sa réinstallation au printemps.

    En mai, une foule très nombreuse applaudit chaque année la réapparition de la blanche silhouette familière. Elle est promenée lentement dans les rues du bourg avant de reprendre sa place estivale et d'être célébrée lors d'une fête conviviale. Cette cérémonie, immuable depuis 1914, est connue hors des frontières du canton et du département.

     

    http://www.tourismesaintsaulge.com/Main.aspx?numStructure=80083&numRubrique=475013

                      
                              

       La vache sur le clocher du village fait partie du circuit des légendes

    de Saint-Saulge.

     

     

     

    Saint-Saulge Nièvre

     

     

    Le tacot

     

    Saint-Saulge Nièvre

     

    " Pourquoi arrêtez vous le train avant la station ? Avancez donc.

    Rien à faire ! J'suis fâché avec le chef de gare ".

     

    Saint-Saulge Nièvre

     

    " Qu' est-ce qu'il y a de cassé dans votre machine que vous ne repartiez pas ?

    Mais rien ce n' est que le feu qui est éteint ".

     

    Saint-Saulge Nièvre

     

    " Il arrive donc pas le train de 6 heures ?

    Patientez toujours jusqu' à 8 heures, s' il y a un petit retard on va vous prévenir".

     

    Saint-Saulge Nièvre

     

    " Le cochon écrasé "

     

    Saint-Saulge Nièvre

     

    Eh eh! conducteur, arrêtez, arrêtez, attendez moi.

    V' allez me faire manquer la foire de Saint-Saulge !

     

    Saint-Saulge Nièvre

    http://www.saint-saulge.fr/le-tacot

     

     

    Les pompiers

     

    Saint-Saulge Nièvre

     

    Saint-Saulge Nièvre

    La pompe

     

    Saint-Saulge Nièvre

    Les deux feux

     

     

    Saint-Saulge Nièvre

     

    " Nou't biau cadran soulaire va s' reuiller, Mossieur le Maire !

    J' y songeons ben aussi , j' y faisons mette eu'ne auvant ".

     

    Saint-Saulge Nièvre


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    Saint-Léger-Vauban

    (89)

     

     

    Saint-Léger-Vauban

    vue aérienne

    Saint-Léger-Vauban est située dans le parc naturel régional du Morvan, à 25 km d' Avallon et de Vezelay.

    En 2012 la commune comptait 392 habitants les

    léodégardiens & léodégardiennes.

     

     

    L' église Saint-Léger

     

    Saint-Léger-Vauban

     

    Saint-Léger-Vauban

                                                                                         wikipédia

     

     

     

    Saint-Leger-Vauban

    Sur le blason ,

    la fourche rappelle que l'ancien nom du village jusqu' au

    XIX ème siècle était Saint-Léger-de-Fourcheret .

    Le terme"Fourcheret" fait référence aux fourches patibulaires que les seigneurs érigeaient autrefois comme symbole de la haute justice.

    Enfin, précisons que c'est le lieu de naissance de

    Sébastien le Prestre futur Maréchal Vauban.

     

    Vauban

    Saint-Léger-Vauban

    (1633-1707)

    Marquis de Vauban puis maréchal de France .

    Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban (1er mai 1633 - 30 mars 1707) est un homme à multiples visages : ingénieur, architecte militaire, urbaniste, ingénieur hydraulicien et essayiste français, qui préfigure, par nombre de ses écrits, les philosophes du siècle des Lumières.

    Expert en poliorcétique (technique du siège), il donna au royaume de France « une ceinture de fer », et fut nommé maréchal de France par Louis XIV.

    La fin de sa vie fut assombrie par l'affaire de la Dîme Royale, qu'il décida de publier, malgré l'interdiction royale : dans cet essai, Vauban proposait un audacieux programme de réforme fiscale pour tenter de résoudre les injustices sociales et les difficultés économiques des « années de misère »

    de la fin du règne du Roi Soleil.

    Vauban a voulu faire de la France un pré carré, selon son expression, protégé par une ceinture de citadelles.

    Il a conçu ou amélioré une centaine de places fortes. L'ingénieur n'avait pas l'ambition de construire des forteresses inexpugnables, car la stratégie consistait alors à gagner du temps en obligeant l'assaillant à immobiliser des effectifs dix fois supérieurs à ceux de l'assiégé.

    Il dota la France d'un glacis qui la rendit inviolée durant tout le règne de

    Louis XIV — à l'exception de la citadelle de Lille qui fut prise une fois — jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, où les forteresses furent démodées par les progrès de l'artillerie. Douze ouvrages de Vauban, regroupés au sein du Réseau des sites majeurs de Vauban ont été classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO le 7 juillet 2008

     

     

    Maison Natale du Maréchal Vauban

    Saint-Léger-Vauban

    Saint-Léger-Vauban

     

    Statue de Vauban

    Saint-Léger-Vauban

     

    Un décret de Napoléon III en 1867 transforma le nom de la commune en Saint-Léger-Vauban.

     

    Saint-Léger-Vauban

      Napoléon III 

     

     

     

    Abbaye

    Sainte-Marie de la Pierre-qui-Vire

     

    Saint-Léger-Vauban

                                                         paroisse.bligny.over-blog.com

     

    C' est une abbaye bénédictine fondée en 1850 par le révérend père Jean-Baptiste Muard.

     

    Saint-Léger-Vauban

    1809-1854

     

    L' abbaye est construite sur un site boisé, sur une rive du Trinquelin, un petit torrent qui court entre des rochers granitiques.

     

     

    La Pierre-qui-Vire 

    Le Trinquelin.

    Saint-Léger-Vauban

     

     

    Vue générale du Monastère

     

    Saint-Léger-Vauban

     

    Le nom du lieu-dit, la Pierre-qui-Vire, provient d'une caractéristique naturelle, à savoir une roche qui, posée sur une autre, pouvait être mise en mouvement par une simple pression humaine.

    Aujourd'hui scellée la roche est surmontée d'une statue de la Vierge Marie.

     

    La state de la Vierge sur la Pierre-qui-Vire.

    Saint-Léger-Vauban

                                                                                        Wikipédia

     

     

    Les moines "bio" de la Pierre-qui-Vire

     

     

     

    Les fromages

     

    Saint-Léger-Vauban

     

    http://www.fromagerie-tourrette.com/fromage/pierre-qui-vire-bio

     

    Ce fromage doit son nom au lieu dit où le monastère est implanté depuis 1850, à proximité d'un dolmen :

    "La pierre qui vire"

    C'est un fromage qui a été créé par les moines bénédictins de l'abbaye de la Pierre qui vire. De nos jours , l'exploitation de ce fromage a été confiée à une ferme avoisinante, qui continue à affiner le fromage dans les murs de l'abbaye.

     

     

    Saint-Léger-Vauban

    Fromage fermier

     

    Saint-Léger-Vauban

    " Affiné au Petit Chablis "

     

     

    la boule des moines

    Saint-Léger-Vauban

     

    Ce fromage frais aromatisé à l'ail, à la ciboulette et au poivre, est fabriqué par les moines bourguignons.

     

    Saint-Léger-Vauban

     

    http://www.stleger.info/les72StLeger/region5/89.abbaye.htm

     

     

    Saint-Léger-Vauban

     

     


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    Saints-en-Puisaye

     

    En 2012 la commune de Saints-en-Puisaye

    (anciennement Saints) comptait 587 habitants les 

    Saintons, et saintonnes

     

     

    La mairie

     

    Saints-en-Puisaye Yonne

                                                                       wikipédia

     

     

    L' église Saint-Prix

     

    Saints-en-Puisaye Yonne

                                                                     paroisse89.fr

     

    Saints-en-Puisaye Yonne

                                                                                                            (Photo © www.impens.com)

    Saint-Martin donnant la moitié de son manteau à un pauvre

     

     

    Le moulin du vanneau

     

     

    Saints-en-Puisaye Yonne

                                                         puisaye-forterre.com

     

    30 millions d'amis s'invite au Moulin de Vanneau, site touristique au coeur de la Bourgogne, à proximité immédiate du chantier médiéval de Guédelon et à une demi-heure d'Auxerre.
    Site extraordinaire, ferme et ses animaux, moulin à eau en activité, sentier botanique, écomusées.

     

     

     

    Le moulin du vanneau, est desservi par le train touristique de Puisaye-Foreterre.

     

    Saints-en-Puisaye Yonne

                                                                        wikipédia

    L' arrivée au moulin du vanneau

     

     

    Ligne Villiers-St-Benoît-Toucy

    le Transpoyaudin

     

    Saints-en-Puisaye Yonne

     

     

    Balade en Puisaye

     

    été 2014

     

     

     

    Saints-en-Puisaye Yonne


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     Saint-Leger-sous-Beuvray

    (71)

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

    Saint Léger sous Beuvray est situé à 20 km d'Autun

    Les habitants s'appellent les Léodégariens.

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

     

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

     vue aérienne

     

    Le village est situé au pied du mont Beuvray (versant est), emplacement de l'oppidum gaulois de Bibracte,

    capitale des Eduens.

     

     

    Eglise Saint-Leger

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

    "L'église est dédiée à saint Léger, évêque d'Autun (659-678),

    mort martyr près d'Arras en 678.

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

     

     

     

     

     La Poste

    carte postale Saint-Léger-sous-Beuvray - La Poste - N,  Départements français : 51 à 75 71 SAONE ET LOIRE


     

     

    Le mont Beuvray

     

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

                                                                             stleger.info

    Le mont Beuvray qui culmine à 821 m fait partie du massif du Morvan, en Bourgogne,  les vestiges de l'oppidum de Bibracte attestent de l'ancienneté de l'occupation humaine.

     

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

    Le pied du Mont

     

     

    Jacques Gabriel Bulliot

    (1813-1902)

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

                                             wikipédia

     

     

    Les fouilles archéoliques initiées à partir de 1860 par Jacques Gabriel Bulliot ,archéoloque d' Autun (71)

    permirent de redécouvrir le site de Bibracte

     

     

    Monument élevé en 1903 à la mémoire

    de Jacques Gabriel Bulliot

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

    Le sommet du Mont Beuvray

     

     

     

    Bibracte

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

     

    gite-autunois.com

    (cliquez sur le plan)

     

    Bibracte était la capitale du peuple celte des Eduens, développée surtout au premier siècle avant J-C.

    Centre névralgique du pouvoir de l'aristocratie Eduenne, c'était aussi un important lieu d'artisanat et de commerces, où se côtoyaient mineurs, forgerons et frappeurs de monnaies sur une superficie de près de 135 hectares.

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

    Denier éduen

     

     

    Carnyx

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

                                                      historyguru.com.au

     

    Musée de Bibracte

     

    Le carnyx est une trompette de guerre gauloise (celte). Il servait à terroriser les adversaires dans le tumulte de la bataille. Il est composé à son extrémité d'un pavillon représentant "une tête de sanglier symbolisant le courage", "une tête de serpent symbolisant la mort" ou "une tête de cheval" monté sur un tube pouvant mesurer jusqu'à 3 mètres.

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

     

     

    Bibracte en Mont Beuvray St. Leger sous Beuvray

     

     

    Remparts

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

                                                            lepetitdomainedeboisavril.com

     

     

    Queules du Morvan au Mont Beuvray

     

    Anciennes haies tressées de hêtres,  jadis tressés pour empêcher l'échappée du bétail et délimiter les parcelles agricoles.  (tradition gauloise)

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)

    site:

    https://krapooarboricole.wordpress.com/2008/09/30/queules-du-morvan-suite/

     

     

    Saint-Leger-sous-Beuvray (71)


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    Chitry le Fort

    L'église de Chitry étant « fortifiée », c'est de là que vient le suffixe le Fort.

     

    Chitry (89)

    (89)

     

     

    Chitry fait partie de l'agglomération d' Auxerre.

    En 2012, la commune comptait 367 habitants,

    les Chitriens, chitriennes.

     

     

     

     Vue aérienne de 1960

     

    Chitry (89)

    jldemeaux.free.fr

     

     

    En 1549, les deux parties du village, formant deux fiefs séparés s'appelaient Chitry-Dessus et Chitry-Dessous. Ces deux dénominations indiquaient que, du Xe au XIIIe siècle, Chitry était divisé en deux parties, en raison de deux seigneuries distinctes et parfois rivales. La première, côté sud de la rue principale, la partie haute, relevait du comté de Tonnerre, en Champagne et la seconde, côté nord, la partie basse, comprenant l'église fortifiée, relevait du comté d'Auxerre, en Bourgogne. wikipédia

     

    La Grande Rue

     

    Chitry (89)

     

    La grande rue était la ligne de séparation des deux provinces.

     

    église Saint-Valérien du XIII è siècle

     

    Chitry (89)

     

     

    Le Donjon

     

    Chitry (89)

     

     

    Chitry (89)

     

    Durant la première phase de la guerre de cent ans, les habitants de Chitry  se cotisent pour fortifier leur église.

     L'église comportera jusqu'à trois tours. Il n'en subsiste que deux, dont une tour massive en forme de donjon.

     

    1840

    Chitry (89)

    jldemeaux.free.fr

     

     

    Chitry est située

    entre le Chablisien et l'Auxerrois,

     

    Chitry (89)

    http://jlhuss.blog.lemonde.fr/2009/08/04/2005_07_chitry_le_fort/

     

    Chitry (89)

    yonne.cci.fr

     

     

    Chitry le Fort est une très ancienne commune viticole de l Auxerrois.

    Elle a reçu en 1993 le droit d’identifier ses vins au sein de l’appellation Bourgogne sous le nom « Bourgogne Chitry ».

     

    Chitry (89)

    http://www.colbois-chitry.com/vins-chitry.php

     

     

    Chitry (89)

    Le vignoble

     

     

    cool


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     Jean du Cognot

    Cathédrale Saint-Etienne de Sens

     

    Jean du Cognot

     

     Pierre de Cugnieres, dit "Jean du Cognot"

     

    Jean du Cognot

    Cliquez sur l' image  

     

    Non, Pierre de Cugnieres, dit Jean du Cognot, n’était pas un maître verrier du XIIIè siècle qui aurait inventé le bleu des vitraux de la cathédrale. Non, pour lui faire avouer son secret, on ne l’a pas étranglé entre deux pilasses de pierre. Comme on ne lui a pas non plus crevé les yeux. Son histoire est plus simple : c’est celle d’un « cocu » de l’histoire. Le 7 décembre 1329, le roi Philippe VI de Valois convoque, en son palais, une vingtaine de prélats et autant de seigneurs laïques pour mettre fin aux différents qui les opposent. Auprès du Roi, Pierre de Cugnières, son conseiller, tient le rôle d’avocat général et formule soixante dix articles, griefs reprochés aux ecclésiastiques.  Pierre Roger, archevêque de Sens, et futur Clément VI, est en charge de défendre le clergé. Le 29 décembre, Philippe VI retourne son sceptre et face au spectre de l’excommunication, fera dire aux évêques, par son avocat général, que tous  les droits ecclésiastiques étaient maintenus. Gros Jean comme devant et indésirable aux yeux du clergé, celui qui avait défendu les intérêts royaux hérita du sobriquet de Jean du Cognot, Jean Ducon en langage moins châtié. Pour le ridiculiser, on scella une petite tête de pierre le représentant entre deux piliers de notre cathédrale.
     

     

    Jean du Cognot

     

     

    Jean du Cognot

     

     Avez vous vu Jean du Cognot ?

    Si non vous êtes en défaut .

    C' est la phrase proverbiale

    Dont le sénonais vous régale.

    A Sens, c' est le grand mot

    Avez vous vu Jean du Cognot ?

    Qu' a donc fait ce Jean du Cognot

    Pour avoir l' air si penaud ?

    Comme avocat au moyen âge

    Il contesta maint apanage

    Du clergé qui bientôt

    Punit maître Jean du Cognot

    La tête de Jean du Cognot,

    Dans la cathédrale aussitôt,

    Fût donc faite en caricature

    Et mise dans dans une encoignure

    Depuis chaque badaud

    Demande à voir Jean du Cognot.

    De nos jours maître du Cognot

    Ayant comme on dit du culot,

    Se serait nommé à sa guise

    Liquidateur des biens d' Eglise

    " C' est mieux que le gros lot ! "

    Dirait le bon Jean du Cognot

     

     

     voir également cette petite vidéo :

     

    http://www.lepopulaire.fr/accueil/brightcove/2014/04/15/si-on-a-vu-jean-du-cognot-c-est-qu-on-est-venu-a-sens_93472324094001.html

     

    Jean du Cognot

     

     

     

    Jean du Cognot

     

     

     

    Jean du Cognot

    Jean du Cognot

     

     

    Jean du Cognot

     

     

      Une spécialité de Sens

     

    Jean du Cognot

     

    Jean du Cognot

     Source :

    http://www.ventsdumorvan.org/pdfs/pdfs/vdm-0614.pdf

     

     yes

     

     

     

     


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    Saint-Martin-des-Champs

    (89)

     

    Saint-Martin-des-Champs (89)

     

     La commune comptait 289  habitants en 2012

    les saint-martinois, saint-martinoises

     

     

    L' entrée du village

    huile sur toile

    Saint-Martin-des-Champs (89)

    wikipédia

     

    Vue générale

    Saint-Martin-des-Champs (89)

     

    L' entrée du village

    Saint-Martin-des-Champs (89)

     

     

     

    Le clocher de l' église.

     

    Saint-Martin-des-Champs (89)

     

     

    Le clocher de l' église.

    Il semble que le feu du ciel s’acharne sur le clocher.

    La foudre s’abat une première fois sur le clocher pendant la nuit du 4 Juillet 1774.

    Il est reconstruit de dix pieds plus bas.

     

    Dans la nuit du 18 Octobre 1798, il est de nouveau foudroyé.

    Le clocher est reconstruit cette fois de vingt-quatre pieds plus bas que celui de 1700.

      Avant 1940, son clocher penchait fortement. Tombera, tombera pas ? Le 19 Mars 1942, les habitants n’ont plus besoin de se poser la question. La foudre s’abat à nouveau sur le clocher qui brûle complètement. Faute de moyen, il n’est reconstruit qu’après la guerre. En 1959, de nouvelles cloches, fondues à partir des anciennes, sont baptisées en l’église de Saint-Martin.

    Un coq est alors installé au sommet du clocher. Le volatile n’est toutefois pas décidé à indiquer aux villageois la direction du vent. Une tornade et le voilà par terre (heureusement sans faire de victime). Récupéré par de jeunes fêtards, il est utilisé comme "tirelire" pour une quête improvisée dans le village. Il est ensuite déposé en mairie d’où il a disparu par la suite. Le clocher resta ainsi, sans coq, pendant plus de 40 ans. C’est en 1993, lors de la restauration de l’église, qu’un nouveau gallinacé est installé sur son piédestal.

     

     

    Saint-Martin-des-Champs (89)

     

    Le monument aux Morts

    Saint-Martin-des-Champs (89)

     

    Texte et cpa source:

    http://www.saintmartin89.free.fr/stmartin.htm

     

     

     

     yes

     

     

     

                                                                      

     

     

     

     

     

     


     

     

     


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